Who's Who Art Club International

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Artiste Membre

jeudi 30 mars 2017

Vincent Van Gogh

30 mars 1853 29 juillet 1890

Ce qui me rapproche de Vincent Van Gogh :

"Je dessine souvent tard dans la nuit, pour fixer quelques souvenirs et consolider les idées que me suggère la vue des choses."

"Lettre à Théo" - 05 août 1879

Dans l'actualité


J'ai offert ce portrait à 


Ils sont nés un 30 mars : Norah Jones (1979), Tracy Chapman (1964), Richard Gotainer (1948), Eric Clapton (1945), Paul Verlaine (1844), Jean Giono (1895), Francisco de Goya (1746), ...

Paul Verlaine

30 mars 1844 - 8 janvier 1896


Ce qui me rapproche de Paul Verlaine :


« L’art, mes enfants, c’est d’être absolument soi-même. »


« De la musique avant toute chose. » "L’Art poétique" (Extrait)

 « Et tout le reste est littérature. » "France"  (Extrait)

"Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant d'une femme inconnue, et que j'aime, et qui m'aime, et qui n'est, chaque fois; ni tout à fait la même, ni tout à fait une autre, et m'aime et me comprend."
"Poèmes saturniens" (Extrait)

«La morale la meilleure, en ce monde où les plus fous sont les plus sages de tous, C'est encore d'oublier l'heure." "Les uns et les autres"  (Extrait)


Recherche associée

Green

Voici des fruits, des fleurs, des feuilles et des branches
Et puis voici mon coeur qui ne bat que pour vous. 
Ne le déchirez pas avec vos deux mains blanches
Et qu'à vos yeux si beaux l'humble présent soit doux.

J'arrive tout couvert encore de rosée
Que le vent du matin vient glacer à mon front.
Souffrez que ma fatigue à vos pieds reposée
Rêve des chers instants qui la délasseront.

Sur votre jeune sein laissez rouler ma tête
Toute sonore encore de vos derniers baisers ;
Laissez-la s'apaiser de la bonne tempête,
Et que je dorme un peu puisque vous reposez.

J'ai offert ce portrait à 



Sa réponse

Ils sont nés un 30 mars : Norah Jones (1979), Tracy Chapman (1964), Richard Gotainer (1948), Eric Clapton (1945), Jean Giono (1895), Vincent Van Gogh (1853), Francisco de Goya (1746), ...

mercredi 29 mars 2017

Bernard Blier

11 janvier 1916 - 29 mars 1989

Ce qui me rapproche de Bernard Blier :

« Mon métier, c'est ma joie de vivre. Jamais je ne me rendrai au studio comme on va au bureau. J'ai horreur des vacances. Le jour où je ne travaillerai plus, c'est que je serai mort. »

Recherches associées :

Vingt ans après sa mort (le 29 mars 1989), Bernard Blier reste l'un des comédiens français les plus populaires. Voici LA biographie de ce «bon gros qui n'aimait pas les cons »et dont la carrière déroule l'un des plus beaux génériques du cinéma français, de Quai des Orfèvres à Buffet froid en passant par les cultissimes Tontons flingueurs

Bernard Blier fait partie de ces « gueules » du cinéma français qui appartiennent à notre mémoire collective. Et pourtant, de ce comédien extrêmement populaire (y compris dans les jeunes générations, fans comme leurs aînés des inoubliables Tontons flingueurs), à la carrière riche de plus de cent quatre-vingts films et trente pièces de théâtre, on ne sait presque rien. Au fil de cette biographie - la première complète et documentée qui lui soit consacrée -, Bernard Blier se révèle un personnage aussi singulier que ceux qu'il a incarnés. Une naissance en Argentine en 1916, une vocation précoce, à l'âge de onze ans, à la sortie d'une représentation à la Comédie Française. Son père hausse les épaules : « Tu seras privé de dessert », mais prend conseil auprès d'un comédien en vogue à l'époque. « C'est dans l'oeuf », juge l'homme de l'art après avoir écouté l'aspirant acteur réciter un poème. Et de fait, le jeune Blier (élève préféré de Louis Jouvet au Conservatoire) débutera dans Entrée des artistesHôtel du Nord et Le Jour se lève, rien de moins ! Facétieux comme on n'oserait plus l'être aujourd'hui, soupe au lait, joueur (il s'adonne aux courses... de chevaux de bois !), bibliophile et alpiniste avertis, fin gastronome, homme et père intransigeant, fou de comédie, il plaçait l'amitié plus haut que tout avec ses complices François Périer, Gérard Philipe, Jean Gabin, Jean Carmet, Gérard Depardieu... Menée à l'anglo-saxonne, comme une enquête, fondée sur des témoignages inédits (notamment celui de son fils, le cinéaste Bertrand Blier, qui a accepté pour la première fois de se confier aussi longuement sur ce père aux multiples visages), cette biographie traverse cinquante ans d'histoire du septième art, et nous fait approcher la vérité d'un homme qui a vécu comme il jouait la comédie : sérieusement, sans jamais se prendre au sérieux, avec pour maxime cette devise de Michel Audiard, son meilleur dialoguiste : « J'parle pas aux cons, ça les instruit. »  En savoir +



Ils sont nés un 29 mars :  Aristide Briand (1862), Terence Hill (1939), Vangelis (1943), Christophe Lambert (1957), Renaud Hantson (1963),    …

Ils nous ont quittés un 29 mars : Georges Seurat (1891), Maurice Jarre (2009),  Jean-Pierre Coffe (2016), ...

mardi 28 mars 2017

Marc Chagall


07 juillet 1889 - 28 mars 1985


Ce qui me rapproche de Marc Chagall :

«Si toute vie va inévitablement vers sa fin, nous devons durant la nôtre, la colorier avec nos couleurs d’amour et d’espoir.»


à l'occasion de son dernier ouvrage :



Son hommage pour Marc Chagall :


"A Marc Chagall qui rendit l'opéra classique moderne sans y toucher une note !"


Eric-Emmanuel Schmitt est né le 28 mars 1960.

Ils nous ont quittés un 28 mars : Virginia Woolf (1941), Sergueï Rachmaninov (1943), Eugène Ionesco (1994), Peter Ustinov (2004),   …

lundi 27 mars 2017

Ian Dury

12 mai 1942 27 mars 2000

Ce qui me rapproche de Ian Dury :

« Je savais bien quand j’ai écrit « Sex and Drugs and Rock’n’Roll » qu’on ne trouverait pas mieux, mais je n’aurais jamais pensé que ça prendrait cette ampleur. Manque de chance, on ne peut pas déposer un titre de chanson, sinon à cette heure, je serais riche ! » (1988)

"I Want To Be Straight" [Official Video]


Recherches associées :

Baxter Dury

Gene Vincent



Ils sont nés un 27 mars : Françis Ponge (1899), Georges Pollock (1907), David Janssen (1931), Michaël York (1942), Kad Merad (1964), Arthur H (1966), 

Ils nous ont quittés un 27 mars : Daniel Ceccaldi (2003), Billy Wilder (2002), Alain Decaux (2016), …

dimanche 26 mars 2017

Max Ophüls

6 mai 190226 mars 1957

Ce qui me rapproche de Max Ophüls :

« Le mouvement possède sa magie propre… La réalité est moins belle que son reflet. »
« Le pessimisme averti, qui peut se surmonter lui-même et déboucher sur la gaîté est la seule attitude adulte que l’on peut avoir dans l’existence. »
Recherche associée :


« C'est la légèreté, la grâce, la bonne humeur, la gentillesse, et cette espèce d'insouciance frôlant parfois la coquetterie, qui me semblent caractériser le recueil de ces quelques souvenirs d'un enfant du siècle et de la balle. » C'est ainsi que Marcel Ophuls présente dans sa préface les souvenirs de son père, Max Ophuls. Exilé à Hollywood en 1941, Max Ophuls a écrit ce livre à l'attention de l'attaché de presse du studio Preston Sturges pour lequel il travaille, en réponse à la commande d'une note biographique destinée à le présenter au milieu cinéma. « Dear Steve... » : par ces mots débute la rédaction de ces quelques feuillets promis, qui vont devenir une véritable autobiographie en même temps qu'une traversée du monde et du siècle depuis la Sarre où Ophuls est né en 1902, jusqu'à Berlin, Vienne, Paris, Zurich, et Hollywood.
Max Ophuls fut tout d'abord un homme de théâtre. C'est en tant qu'acteur qu'il fit ses premières armes sur les planches. Rapidement, il devient un metteur en scène de renom au Burgtheater de Vienne où il rencontre l'actrice Hilde Wall qui deviendra son épouse. Sa carrière l'amène à Berlin où il rentre en contact avec les milieux cinématographiques aux tout débuts du parlant. Vient alors le récit d'une carrière cinématographique exceptionnelle qui débute en Allemagne avec La Fiancée vendue et Liebelei, se poursuit en France, où Max Ophuls s'est exilé devant la menace nazie, avec La Tendre Ennemie, Werther, De Mayerling à Sarajevo. Dans les années 40, à Hollywood où il a fui la France occupée, il tente de monter des projets de films et se penche sur une vie déjà bien remplie.
Marcel Ophuls, né à Francfort en 1927, apporte un double éclairage à ces souvenirs. Par ses annotations, il confronte au récit de son père sa propre mémoire de témoin privilégié, ainsi que le fruit des recherches récentes des historiographes de Max Ophuls. Les souvenirs de Max Ophuls sont augmentés de l'entretien donné en 1957 à Jacques Rivette et François Truffaut, qui permet de visiter, toujours en compagnie du cinéaste, la dernière partie de sa carrière, des films américains de la fin des années 40 et à son retour en France dans les années 50, avec les quatre chefs-d'oeuvre : La Ronde, Le Plaisir, Madame de, Lola Montès.


J'ai offert ce portrait à :

Ce qui me rapproche de lui :

« Je cherche la meilleure manière d’habiter ce mystère qu’est notre vie. Juste parce que je suis curieux .  Pas de connaître le bout du chemin mais le chemin lui-même, des rencontres qui le jalonnent, des spiritualités qui le bordent. »
Propos recueillis par Laurie Buisson

Son hommage pour Max Ophüls :


Ils sont nés un 26 mars : Guccio Gucci (1881), Tennessee Williams (1911), Pierre Boulez (1925), Charles Dumont (1929),  François Léotard (1942), Diana Ross (1944), Roch Voisine (1963),     …

Ils nous ont quittés un 26 mars : Ludwig van Beethoven (1827), Roland Barthes (1980), Philippe Bruneau (2012), …

Ludwig Van Beethoven

17 décembre 1770 - 26 mars 1827

Ce qui me rapproche de Ludwig Van Beethoven :

« Ce qui compte dans l'effort, c'est avant tout l'action, plutôt que le résultat.  »

« Cherche un refuge dans la sagesse seule, car s'attacher aux résultats est cause de malheur et de misère.  »

« Bienheureux celui, qui ayant appris à triompher de toutes les passions, met son énergie dans l'accomplissement des tâches qu'imposent la vie sans s'inquiéter du résultat.  »

Lettre à Elise


J'ai offert cette sanguine à David Selig pour son récital de piano :


 Les Trois Dernières Sonates de Beethoven
David Selig, artiste passionné, éclectique et rare, mène avec enthousiasme et talent une carrière de pianiste à travers le monde, aussi bien comme soliste, qu'en formation de chambre ou récitals de chant.
Son excellente connaissance du piano et sa lumineuse interprétation nous révèlent, avec ces trois sonates, l'immense travail de création accompli par Beethoven. La genèse de ces trois oeuvres, conçues comme un ensemble cohérent, s'échelonne de 1820 à 1822;. Contemporaines de la composition de la Missa Solemnis, les trois dernières sonates reflètent les états d'âme de Beethoven. Elles appartiennent à ce qu'on appelle la "dernière manière", aboutissement du style de Beethoven. Sourd, et maîtrisant totalement son langage, il ne s'attache guère plus qu'à la découverte de nouveaux territoires sonores.
Chacune des trois oeuvres a été réalisée sous une autre étoile et porte l'empreinte d'une phase de l'esprit différente.

L"Opus 109 est la fleur de 1820. L'Opus 110 est marqué des épreuves physiques et morales. L'Opus 111 dont la base baigne dans les mêmes ombres, élève la tête dans une lumière nouvelle. Voilà ce qu'on peut lire chez Romain Rolland et sa belle biographie de Beethoven, le Chant de la Résurrection_Editions du Sablier, Paris, 1937

Recherches associées :







Son hommage :


Ils sont nés un 26 mars : Guccio Gucci (1881), Tennessee Williams (1911), Pierre Boulez (1925), Charles Dumont (1929),  François Léotard (1942), Diana Ross (1944), Roch Voisine (1963),     …

Ils nous ont quittés un 26 mars : Roland Barthes (1980), Max Ophüls (1957), Philippe Bruneau (2012), …

samedi 25 mars 2017

Claude Debussy

22 août 1862 - 25 mars 1918 

Ce qui me rapproche de Claude Debussy :


Extraits :

 « La musique doit humblement chercher à faire plaisir, l'extrême complication est le contraire de l'art.»

« N’écoute les conseils de personne, sinon du vent qui passe et nous raconte les histoires du monde. »

« Je n'aime pas les spécialistes. Pour moi, se spécialiser, c'est rétrécir d'autant son univers. »

Recherches associées :


Centre de documentation Claude Debussy



Résumé :

Ecrit au soir de sa vie, ce livre du grand compositeur et écrivain sur la musique que fut André Boucourechliev fait le point sur l’un des musiciens qu’il a le plus aimé pour le caractère singulier de son œuvre, située à la naissance du siècle et qui inaugure sa modernité.
Car bien plus qu’à Stravinsky ou à Schoenberg, c’est en effet, selon lui, à Debussy que l’on doit la révolution musicale la plus profonde et la plus subtile du xxe siècle. Partant de cette conviction d’autant plus forte qu’elle s’est forgée au contact des langages esthétiques les plus avancés de notre époque, l’auteur s’est attaché ici à livrer certaines clés permettant d’appréhender l’univers et le style musical du compositeur.
Tout comme celui de Cézanne en peinture ou de Mallarmé en poésie, le projet de Debussy a bien été de réinventer la musique. Ignorant ces modèles hérités du classicisme que sont la symétrie, la périodicité, la continuité et le développement, sa modernité réside dans l’insaisissabilité de la forme et l’extrême plasticité de son écriture. S’y ajoute un prodigieux sens harmonique qui lui permet de s’affranchir dans une totale liberté des règles de la tonalité afin de privilégier avec un rare bonheur le son et le timbre.
En illustration de ces propos sur l’étonnante nouveauté du langage debussyste, plusieurs œuvres significatives puisées dans le catalogue pianistique, vocal, lyrique ou orchestral sont commentées à titre d’exemples, permettant de mieux pénétrer toute la saveur de sa poétique musicale et d’accéder par là à une écoute toujours plus émerveillée. En savoir +







J'ai offert ce portrait à :
Remy Cardinale, Pianiste.



Son hommage pour Claude Debussy :


Ils sont nés un 25 mars : Bela Bartok (1881), Jean Sablon (1906), Aretha Franklin (1942), Paul Michaël Glaser (1943), Elton John (1947), …

Moustache (acteur) nous a quitté le 25 mars 1987.