Who's Who Art Club International

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Artiste Membre

dimanche 31 juillet 2016

Jean Dubuffet

 115ème anniversaire de sa naissance

Ce qui me rapproche de Jean Dubuffet :

« Sans pain, l’homme meurt de faim, mais sans art, il meurt d’ennui. »

Dans sa bibliographie :
Résumé :

L’ œuvre de jean Dubuffet s’apparente à la danse où l’aplomb des corps, qui prennent appui tantôt sur un pied et tantôt sur l’autre, apparaît, et parfois simultanément, toujours rompu et toujours restaure.
C’est peut-être dans le contre-chant perceptible lorsqu’il est, dans le même instant, attentif à ces productions qui relèvent des arts plastiques et à ces écrits, que l’homme du commun, auquel jean Dubuffet destinait son œuvre, peut saisir la dimension vraie. Du jeu des dissonances ou des consonances de ces deux formes, rapprochées, de son discours, l’une empruntant à la peinture et l’autre à la langue, naît une sorte de musique, jamais ouïe, qui convient aux fêtes dont de toute part on redécouvre les salutaires effets.


Extrait :

« Le vrai art est toujours là où on ne l'attend pas.Là où personne ne pense à lui, ni ne prononce son nom. L'art déteste être reconnu et salué par son nom,
il se sauve aussitôt. »

dimanche 10 juillet 2016

Marcel Proust

145ème anniversaire de sa naissance

Ce qui me rapproche de Marcel Proust :

« L’art véritable n’a que faire de proclamations et s’accomplit dans le silence.  »
« Le bonheur est salutaire pour le corps, mais c'est le chagrin qui développe les forces de l'esprit.  »
Extraits de Le temps retrouvé
 « Le désir fleurit, la possession flétrit toutes choses.  »
Extrait de Les Plaisirs et les jours
« La musique est peut-être l’exemple unique de ce qu’aurait pu être - s’il n’y avait pas eu l’invention du langage, la formation des mots, l’analyse des idées - la communication des âmes.  »
Extrait de La Prisonnière
« Les jours sont peut-être égaux pour une horloge, mais pas pour un homme.  »
Extrait des Chroniques
Écrivains de Normandie : Marcel Proust (2/5)
Marcel Proust n'a qu'une dizaine d'années quand il découvre la Normandie. Il est revenu plusieurs fois dans la région pour trouver l'inspiration et écrire notamment "A la recherche du temps perdu".
Je vais offrir ce portrait à :

Lambert Wilson


«La musique colore nos expériences»
Par Mathieu Livoreil

REIMS (51). Lambert Wilson lisait, le jeudi 3 juillet 2014, au Cirque, des extraits d'"À la recherche du temps perdu". L’occasion de célébrer les rapports entre musique, lecture et vie amoureuse. Entretien.


On ne présente plus Lambert Wilson. Acteur au cinéma ou au théâtre, également chanteur comme ces dernières semaines au théâtre du Châtelet, ce fringant quinquagénaire aux talents multiples donnait, hier soir, au Cirque, un concert-lecture dans le cadre des Flâneries musicales. Accompagné d’Augustin Dumay au violon et Jean-Philippe Collard au piano, Wilson, qui fut pour mémoire l’ambassadeur de la maison de champagne Mumm, venait lire des extraits de l’éternel chef-d’œuvre de Marcel Proust, A la recherche du temps perdu, publié de 1913 à 1926. Un spectacle déjà joué « une trentaine de fois au milieu des années 90, jusqu’au Maroc ». Quelques heures avant de ressusciter la prose du prix Goncourt 1919 (pour A l’ombre des jeunes filles en fleur), Lambert Wilson, cultivé et spontané, s’est confié au Café du Palais. En toute sincérité et avec pertinence sur les liens étroits entre musique, lecture et vie amoureuse.

Êtes-vous un familier de l’œuvre de Proust ?
J’avais déjà enregistré en intégralité A l’ombre des jeunes filles en fleur et un chapitre d’A la recherche du temps perdu. Ce livre, je ne l’ai toujours pas lu en intégralité, je crois (sourire)… Mais les phrases de Proust peuvent être d’une limpidité et d’une profondeur fulgurante sur l’âme humaine et les comportements en société…
Comment vous prépariez-vous pour enregistrer du Proust ?
Je l’enregistrai en le découvrant. Mais une fois qu’on a maîtrisé la diction des phrases de Proust, je crois qu’on peut maîtriser n’importe quel auteur. Les textes (lus hier soir), je les ai tellement travaillés, j’ai l’impression de les avoir quittés hier… même si les phrases sont longues.
Quelles sont les musiques choisies avec votre lecture ?
Des partitions des contemporains de Proust : Camille Saint-Saëns, Gabriel Fauré, Claude Debussy, César Franck. J’ai grand plaisir à retrouver Augustin (Dumay) et Jean-Philippe (Collard). Eux se sont connus très jeunes, ont fréquenté ce répertoire depuis leur adolescence. Les musiciens de classique passent une vie entière sur le même répertoire. Nous, les acteurs, avec les carrières qu’on mène, on est plus infidèles… Tout ça, c’est le temps perdu, le temps passé, le temps qui vous échappe. Je suis vraiment très heureux de mes retrouvailles avec eux, de refaire ce spectacle, dont le montage et les musiques avaient été arrangés par Jean-Michel Verneiges.
Les extraits que vous allez lire parlent de musique. Pourquoi ?
Proust parle du pouvoir de la musique, comment elle rythme la vie amoureuse. Comment un air, une mélodie peut devenir le symbole d’une liaison. La sonate de Vinteuil, dans A la recherche…, c’est l’hymne intemporel d’une histoire d’amour. Bien sûr, ça pourrait être aussi, à une autre époque, un tube de Claude François, une chanson de Brassens ou un refrain des Beatles. La musique colore nos expériences personnelles.

Recherche associée :


Chaque édition des Journées Musicales Marcel Proust est axée sur un thème proche de l'univers de l'écrivain. Ce sujet est également choisi pour mettre en valeur le patrimoine régional.

Après "la mer" en 2012, après "les églises et les cathédrales" en 2014, le thème de l'édition 2016 sera "Proust et les femmes". En savoir +

Trio George Sand (trio avec piano)
Lectures intercalées de lettres et d’extraits de « A la Recherche du temps perdu » par



(5 fois nommée comme Molière de meilleure comédienne, nominée comme César du meilleur second rôle féminin, 2 fois 7 d’or comme meilleure comédienne de série télévisée dont Catherine Beaumont dans "Une famille formidable") - Concert-lecture d'ouverture du festival Vendredi 7 octobre à 21h30 - Grand Hôtel de Cabourg « Dans la lumière de Fortuny » - Suivi d'un cocktail aimablement offert conjointement par le Grand Hôtel de Cabourg et les Amis de Vinteuil.

Autre anniversaire de naissance : Jean Calvin (1509).

jeudi 7 juillet 2016

Syd Barrett

6 janvier 1946 -  7 juillet 2006

Ce qui me rapproche de Syd Barrett :

« Au fond de moi, je me sens seul et irréel. »

« Je crois qu'il est bon qu'une chanson possède plusieurs significations. Elle peut ainsi toucher beaucoup plus de gens. »

Recherche associée :

An Introduction To’ Double Vinyl Edition’ 


Thanks for visiting the official Syd Barrett Website.


Ils sont nés un 7 juillet : Gustav Malher (1860), Marc Chagall (1887), Ringo Starr (1940), Doc Gynéco (1974), …

mercredi 6 juillet 2016

Amadeus August

  6 mai 1942 - 6 juillet 1992

Ce qui me rapproche d’Amadeus August :

Résumé :

Quentin Durward (Amadeus August), un jeune écossais de 20 ans fuit le monastère, où il a trouvé refuge dès sa plus tendre enfance suite au massacre de sa famille par un clan rival, et s'embarque pour la France. Sa première rencontre est celle d'un riche marchand, en vérité le roi Louis XI (Michel Vitold) sous déguisement, qui le prend d'affection et lui confie la garde de la jeune Isabelle, Comtesse de Croye (Marie-France Boyer), fugitive de son royaume pour échapper à un mariage de raison imposé par le Duc de Bourgogne, son tuteur. Isabelle et Quentin tombent amoureux.



Bertrand (Philippe Avron) et Quentin Durward (Amadeus August)

Amadeus August

  6 mai 1942 - 6 juillet 1992

Ce qui me rapproche d’Amadeus August :

Résumé :

Quentin Durward (Amadeus August), un jeune écossais de 20 ans fuit le monastère, où il a trouvé refuge dès sa plus tendre enfance suite au massacre de sa famille par un clan rival, et s'embarque pour la France. Sa première rencontre est celle d'un riche marchand, en vérité le roi Louis XI (Michel Vitold) sous déguisement, qui le prend d'affection et lui confie la garde de la jeune Isabelle, Comtesse de Croye (Marie-France Boyer), fugitive de son royaume pour échapper à un mariage de raison imposé par le Duc de Bourgogne, son tuteur. Isabelle et Quentin tombent amoureux.



Bertrand (Philippe Avron) et Quentin Durward (Amadeus August)

Francis Blanche

 20 juillet 1921 - 6 juillet 1974

Ce qui me rapproche de Francis Banche :


« Qui aime bien ses lunettes ménage sa monture.  »

Extrait du recueil de poèmes « Mon Oursin et moi »

« Si vous ne vous sentez pas bien... faites vous sentir par un autre.  »

« Je n'aimerais guère vivre dans la Lune. Ca m'embêterait de changer de quartier,
tous les neuf jours.
 »



 RECHERCHES ASSOCIEES

"A bout portant"


FRANCIS BLANCHE dans " LE CANULAR TELEPHONIQUE"


ILS SONT proches de francis blanche






J'ai offert ce portrait à :


Jean-Marie Blanche (son fils).

Son livre :


« Puisse ce petit livre donner envie à ceux qui ne te connaissent pas de te découvrir. »

Ce vœu figure à la deux cent trente deuxième et avant-dernière page, l’ultime n’étant pas numérotée: il y aura donc une suite. Mais comment un pareil livre pourrait-il être dit ‘petit’? … En savoir +


Ils sont nés un 6 juillet : Jean-Pierre Mocky (1933), Françoise Mallet-Jorris (1930), …

Ils nous ont quittés un 6 juillet : Guy de Maupassant (1893), William Faukner (1962), Louis Armstrong (1971), …

mardi 5 juillet 2016

Jean-Pierre Darras

 26 novembre 1927 - 5 juillet 1999

Ce qui me rapproche de Jean-Pierre Darras :


« Je suis obsédé de ce métier… »

« … Sur le plan humain, c’est plus important de s’occuper des autres. »


Jean-Pierre Darras récite une fable de Jean de La Fontaine

Recherches associées :



&

Extraits :

« La superstition, c’est l’art de se mettre en règle avec les coïncidences. » (Jean Cocteau)

« Suissesses. Je suis épouvanté par la quantité de s absorbés par ce simple mot. » (Alphonse Allais)

« Tout le monde peut sympathiser avec les malheurs de ses amis. Il faut une nature vraiment exceptionnelle pour sympathiser avec leurs succès. » (Oscar Wilde)

« Pendant trois jours après la mort, les cheveux et les ongles continuent de pousser mais les appels téléphoniques se font rares. » (Johnny Carson)