Who's Who Art Club International

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Artiste Membre

dimanche 31 juillet 2016

Jean Dubuffet

 115ème anniversaire de sa naissance

Ce qui me rapproche de Jean Dubuffet :

« Sans pain, l’homme meurt de faim, mais sans art, il meurt d’ennui. »

Dans sa bibliographie :
Résumé :

L’ œuvre de jean Dubuffet s’apparente à la danse où l’aplomb des corps, qui prennent appui tantôt sur un pied et tantôt sur l’autre, apparaît, et parfois simultanément, toujours rompu et toujours restaure.
C’est peut-être dans le contre-chant perceptible lorsqu’il est, dans le même instant, attentif à ces productions qui relèvent des arts plastiques et à ces écrits, que l’homme du commun, auquel jean Dubuffet destinait son œuvre, peut saisir la dimension vraie. Du jeu des dissonances ou des consonances de ces deux formes, rapprochées, de son discours, l’une empruntant à la peinture et l’autre à la langue, naît une sorte de musique, jamais ouïe, qui convient aux fêtes dont de toute part on redécouvre les salutaires effets.


Extrait :

« Le vrai art est toujours là où on ne l'attend pas.Là où personne ne pense à lui, ni ne prononce son nom. L'art déteste être reconnu et salué par son nom,
il se sauve aussitôt. »

jeudi 14 juillet 2016

Vince Taylor

77ème anniversaire de sa naissance



Sur la scène du Théâtre de l'Empire, à Paris, le chanteur anglais de rock Vince TAYLOR et les musiciens qui l'accompagnent interprètent "Cadillac", "Come on everybody", "Blueberry hill", "Long tall Sally", "Hound dog", "Money honey", "Sweet little sixteen". 

Ce portrait est pour :



Fabrice Gaignault

Son livre :


"Sa vraie carrière n’a duré que deux ans. Mais pour tous ceux qui l’ont connu alors, il demeure inoubliable. Né en Angleterre, ayant grandi en Amérique, Vince Taylor débarque en 1960 à Paris, préférant être « une épée chez les voisins qu’un second couteau chez lui ». Mais quelle épée ! Vince pourfend tout. Ses talents d’interprète et son jeu de scène déclenchent l’hystérie. Eddie Barclay veut en faire le rival de Johnny Hallyday, David Bowie s'’en inspire. Pourtant, des années plus tard, pour survivre Vince fait la plonge dans un bistrot. Comment en est-il arrivé là ? Et surtout, pourquoi tous ceux qui le reconnaissent, fans de la première heure, musiciens, manager, rêvent-ils de lui accorder une seconde chance ? Vince lui-même a-t-il envie de remonter sur scène ?  Et quel magnétisme exerce-t-il encore pour que tant d’inconnus tentent de l’en convaincre ?"

En fait de biographie, c’est plutôt un « roman vrai » que Fabrice Gaignault  consacre à Vince Taylor, s’attachant, au-delà d’une reconstitution des faits documentée, à percer le mystère d’un homme sublime jusque dans son acharnement à se perdre, mélange ahurissant d’orgueil et de défaitisme, de vitalité et de pulsions autodestructrices.


Autres anniversaires de naissance : Ingmar Bergman (1918), Lino Ventura (1919), Woody Guthrie (1912), Marcel Gotlieb (1934), …

Ils nous ont quittés un 14 juillet : Luis Mariano (1970), Léo Ferré (1993), Billy The Kid (1881), …

mardi 12 juillet 2016

Alain Cuny

108éme anniversaire de sa naissance

Biographie


Alain Cuny, de son vrai nom René Xavier Marie, est un acteur français qui fut l'un des compagnons de la première heure de Jean Vilar au Théâtre national populaire et au Festival d'Avignon.



Encore très jeune, il réalise des décors et dessine des affiches pour le théâtre et le cinéma (en particulier pour La Rue sans joie de Pabst en 1925, Gribiche de Jacques Feyder en 1926). Il s'intéresse aussi à la psychanalyse et au surréalisme, fréquente André Breton, Roger Vitrac, Antonin Artaud, Robert Desnos, Georges Braque et Pablo Picasso.

Tandis qu'il poursuit une carrière de décorateur, il découvre le métier de comédien et devient l'élève de Charles Dullin. il fait ses premières apparitions au cinéma dans Remorques de Jean Grémillon et Madame Sans-Gêne de Roger Richebé. La révélation auprès du public vient en 1942, dans Les Visiteurs du soir de Marcel Carné où il tient le rôle du ménestrel Gilles qui a passé un contrat avec le Diable. Il apparaît encore dans Le Baron fantôme, de Jean Cocteau, en 1943. Pendant la guerre, il rencontre Paul Claudel qui le choisit, en 1944, pour incarner Pierre de Craon dans L'Annonce faite à Marie. C'est le début d'une passion pour Claudel qui durera jusqu'à la fin de sa vie.





« Un monstre sacré ». Tel est Alain Cuny défini par Alfred Simon, et bien d’autres de son temps. Il faut dire que déjà à son époque, cet acteur de cinéma, ce comédien de théâtre et cet homme intriguait déjà. Une énigme, en somme…comme il l’est encore aujourd’hui.


J'ai offert ce portrait à



Ce qui me rapproche de lui :

 "Il faut se plier à l'amour"

Sa pensée pour l'acteur :

« Oui, « Les visiteurs du soir » c'est l'un des trois films qui m'ont marqué dans ma jeunesse, avec « L'éternel retour » de Cocteau et « Le Diable au corps » avec Gérard Philipe. Je l'ai vu avec mes frères en 1942 ou en janvier 1943. Le Mal est plus puissant que le Bien, mais parfois le Bien l'emporte. Dans le film, le personnage que joue Alain Cuny échoue dans sa mission et succombe à l'amour. Se plier à l'amour, c'est précisément le message que véhicule mon spectacle. Cuny m'avait tellement impressionné que, comme son personnage, je suis devenu troubadour. »

En savoir +


Sa dédicace :




Autres anniversaires de naissance : Amedeo Modigliani (1884), Corynne Charby (1960), ...

lundi 11 juillet 2016

Yul Brynner

 96ème anniversaire de sa naissance

Ce qui me rapproche de Yul Brynner :

"When I am dead and buried, on my tombstone I would like to have it written, 'I have arrived.' Because when you feel that you have arrived, you are dead."

"Now that I'm gone, I tell you, don't smoke."

"Girls have an unfair advantage over men: if they can't get what they want by being smart, they can get it by being dumb.”

Dans sa filmographie :


En 1862, Anna Leonowens part au Siam avec son fils Louis afin de devenir la gouvernante des héritiers du trône. La jeune femme aux qualités humaines remarquables gagne l'estime et le respect du roi Mongkut en le conseillant et parfois même en le confrontant.

N.B.: La comédie musicale fut elle-même tirée du roman de Margaret Landon "Anna and the King of Siam"

You are not afraid of King [The King and I] (1956)




Recherches associées :


Yul Brynner [ 65 ans ] à Deauville (en français)



Autre anniversaire de naissance : Robin Renucci (1956).

Ils nous ont quittés un 11 juillet : George Gershwin (1937), Laurence Olivier (1989), …

dimanche 10 juillet 2016

Marcel Proust

145ème anniversaire de sa naissance

Ce qui me rapproche de Marcel Proust :

« L’art véritable n’a que faire de proclamations et s’accomplit dans le silence.  »
« Le bonheur est salutaire pour le corps, mais c'est le chagrin qui développe les forces de l'esprit.  »
Extraits de Le temps retrouvé
 « Le désir fleurit, la possession flétrit toutes choses.  »
Extrait de Les Plaisirs et les jours
« La musique est peut-être l’exemple unique de ce qu’aurait pu être - s’il n’y avait pas eu l’invention du langage, la formation des mots, l’analyse des idées - la communication des âmes.  »
Extrait de La Prisonnière
« Les jours sont peut-être égaux pour une horloge, mais pas pour un homme.  »
Extrait des Chroniques
Écrivains de Normandie : Marcel Proust (2/5)
Marcel Proust n'a qu'une dizaine d'années quand il découvre la Normandie. Il est revenu plusieurs fois dans la région pour trouver l'inspiration et écrire notamment "A la recherche du temps perdu".
Je vais offrir ce portrait à :

Lambert Wilson


«La musique colore nos expériences»
Par Mathieu Livoreil

REIMS (51). Lambert Wilson lisait, le jeudi 3 juillet 2014, au Cirque, des extraits d'"À la recherche du temps perdu". L’occasion de célébrer les rapports entre musique, lecture et vie amoureuse. Entretien.


On ne présente plus Lambert Wilson. Acteur au cinéma ou au théâtre, également chanteur comme ces dernières semaines au théâtre du Châtelet, ce fringant quinquagénaire aux talents multiples donnait, hier soir, au Cirque, un concert-lecture dans le cadre des Flâneries musicales. Accompagné d’Augustin Dumay au violon et Jean-Philippe Collard au piano, Wilson, qui fut pour mémoire l’ambassadeur de la maison de champagne Mumm, venait lire des extraits de l’éternel chef-d’œuvre de Marcel Proust, A la recherche du temps perdu, publié de 1913 à 1926. Un spectacle déjà joué « une trentaine de fois au milieu des années 90, jusqu’au Maroc ». Quelques heures avant de ressusciter la prose du prix Goncourt 1919 (pour A l’ombre des jeunes filles en fleur), Lambert Wilson, cultivé et spontané, s’est confié au Café du Palais. En toute sincérité et avec pertinence sur les liens étroits entre musique, lecture et vie amoureuse.

Êtes-vous un familier de l’œuvre de Proust ?
J’avais déjà enregistré en intégralité A l’ombre des jeunes filles en fleur et un chapitre d’A la recherche du temps perdu. Ce livre, je ne l’ai toujours pas lu en intégralité, je crois (sourire)… Mais les phrases de Proust peuvent être d’une limpidité et d’une profondeur fulgurante sur l’âme humaine et les comportements en société…
Comment vous prépariez-vous pour enregistrer du Proust ?
Je l’enregistrai en le découvrant. Mais une fois qu’on a maîtrisé la diction des phrases de Proust, je crois qu’on peut maîtriser n’importe quel auteur. Les textes (lus hier soir), je les ai tellement travaillés, j’ai l’impression de les avoir quittés hier… même si les phrases sont longues.
Quelles sont les musiques choisies avec votre lecture ?
Des partitions des contemporains de Proust : Camille Saint-Saëns, Gabriel Fauré, Claude Debussy, César Franck. J’ai grand plaisir à retrouver Augustin (Dumay) et Jean-Philippe (Collard). Eux se sont connus très jeunes, ont fréquenté ce répertoire depuis leur adolescence. Les musiciens de classique passent une vie entière sur le même répertoire. Nous, les acteurs, avec les carrières qu’on mène, on est plus infidèles… Tout ça, c’est le temps perdu, le temps passé, le temps qui vous échappe. Je suis vraiment très heureux de mes retrouvailles avec eux, de refaire ce spectacle, dont le montage et les musiques avaient été arrangés par Jean-Michel Verneiges.
Les extraits que vous allez lire parlent de musique. Pourquoi ?
Proust parle du pouvoir de la musique, comment elle rythme la vie amoureuse. Comment un air, une mélodie peut devenir le symbole d’une liaison. La sonate de Vinteuil, dans A la recherche…, c’est l’hymne intemporel d’une histoire d’amour. Bien sûr, ça pourrait être aussi, à une autre époque, un tube de Claude François, une chanson de Brassens ou un refrain des Beatles. La musique colore nos expériences personnelles.

Recherche associée :


Chaque édition des Journées Musicales Marcel Proust est axée sur un thème proche de l'univers de l'écrivain. Ce sujet est également choisi pour mettre en valeur le patrimoine régional.

Après "la mer" en 2012, après "les églises et les cathédrales" en 2014, le thème de l'édition 2016 sera "Proust et les femmes". En savoir +

Trio George Sand (trio avec piano)
Lectures intercalées de lettres et d’extraits de « A la Recherche du temps perdu » par



(5 fois nommée comme Molière de meilleure comédienne, nominée comme César du meilleur second rôle féminin, 2 fois 7 d’or comme meilleure comédienne de série télévisée dont Catherine Beaumont dans "Une famille formidable") - Concert-lecture d'ouverture du festival Vendredi 7 octobre à 21h30 - Grand Hôtel de Cabourg « Dans la lumière de Fortuny » - Suivi d'un cocktail aimablement offert conjointement par le Grand Hôtel de Cabourg et les Amis de Vinteuil.

Autre anniversaire de naissance : Jean Calvin (1509).

jeudi 7 juillet 2016

Syd Barrett

6 janvier 1946 -  7 juillet 2006

Ce qui me rapproche de Syd Barrett :

« Au fond de moi, je me sens seul et irréel. »

« Je crois qu'il est bon qu'une chanson possède plusieurs significations. Elle peut ainsi toucher beaucoup plus de gens. »

Recherche associée :

An Introduction To’ Double Vinyl Edition’ 


Thanks for visiting the official Syd Barrett Website.


Ils sont nés un 7 juillet : Gustav Malher (1860), Marc Chagall (1887), Ringo Starr (1940), Doc Gynéco (1974), …

mercredi 6 juillet 2016

Amadeus August

  6 mai 1942 - 6 juillet 1992

Ce qui me rapproche d’Amadeus August :

Résumé :

Quentin Durward (Amadeus August), un jeune écossais de 20 ans fuit le monastère, où il a trouvé refuge dès sa plus tendre enfance suite au massacre de sa famille par un clan rival, et s'embarque pour la France. Sa première rencontre est celle d'un riche marchand, en vérité le roi Louis XI (Michel Vitold) sous déguisement, qui le prend d'affection et lui confie la garde de la jeune Isabelle, Comtesse de Croye (Marie-France Boyer), fugitive de son royaume pour échapper à un mariage de raison imposé par le Duc de Bourgogne, son tuteur. Isabelle et Quentin tombent amoureux.



Bertrand (Philippe Avron) et Quentin Durward (Amadeus August)

Amadeus August

  6 mai 1942 - 6 juillet 1992

Ce qui me rapproche d’Amadeus August :

Résumé :

Quentin Durward (Amadeus August), un jeune écossais de 20 ans fuit le monastère, où il a trouvé refuge dès sa plus tendre enfance suite au massacre de sa famille par un clan rival, et s'embarque pour la France. Sa première rencontre est celle d'un riche marchand, en vérité le roi Louis XI (Michel Vitold) sous déguisement, qui le prend d'affection et lui confie la garde de la jeune Isabelle, Comtesse de Croye (Marie-France Boyer), fugitive de son royaume pour échapper à un mariage de raison imposé par le Duc de Bourgogne, son tuteur. Isabelle et Quentin tombent amoureux.



Bertrand (Philippe Avron) et Quentin Durward (Amadeus August)