Who's Who Art Club International

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Artiste Membre

samedi 30 avril 2016

Jean-françois Revel

19 janvier 1924 - 30 avril 2006 

Ce qui me rapproche de Jean-François Revel :

"Adolescent, je me voyais naïvement don Juan dans l'avenir. A vingt ans, je me suis rendu compte que je n'avais pas le physique d'un don Juan, ça ne m'a pas empêché de mener une vie personnelle heureuse. Pour le reste, je me vois comme un accident. Et aussi un boulimique ... de la documentation."

"Mes rapports avec l'alcool sont dans "cet ouvrage" en filigrane. Ça, il faut le négocier. Je prévois des périodes d'abstinence. J'ai passé ma vie à tenter de trouver un équilibre, sans me résigner à l'arrêt total, dont certains sont capables. Ça me plongerait dans des abîmes de tristesse."
"Evidemment, je pense à ma mort. J'en suis toujours resté à Epicure et à Montaigne. Un chapitre de Montaigne s'appelle «Que philosopher c'est apprendre à mourir». Mais je ne suis pas non plus tellement d'accord avec ça. Cela ne s'apprend pas. On ne peut apprendre que ce qu'on peut répéter. La mort est un fait unique et un fait brut. A partir du moment où on ne croit pas à un au-delà ou à une réincarnation, il ne reste plus qu'à accepter le néant."
Dans sa bibliographie :


Extrait :

"A notre époque, les gens ont souvent tendance à détourner le regard devant la mort et devant la souffrance en général. Cette gêne vient du fait qu'elle constitue le seul obstacle insurmontable à l'idéal de la civilisation occidentale : vivre le plus longtemps et le plus agréablement possible. De plus la mort détruit ce à quoi on tient le plus : soi-même. Aucun moyen matériel ne permet de remédier à cette échéance inéluctable. On préfère donc retirer la mort du champ de nos préoccupations et maintenir le plus longtemps possible le doux ronronnement d'un bonheur factice, fragile, superficiel, qui ne résout rien et ne fait que retarder la confrontation avec la nature véritables des choses. Tout au moins n'aurons-nous pas vécu dans l'angoisse, prétendrons-nous. Certes, mais pendant tout ce temps "perdu" , la vie s'est effritée jour après jour sans que nous la mettions à profit pour aller au coeur du problème afin de découvrir les causes de la souffrance. Nous n'avons pas su donner un sens à chaque instant de l'existence, et la vie n'a été que du temps qui a glissé comme du sable entre nos doigts."

&


Extrait :

"La vie est un cimetière de lucidités rétrospectives."



Ils sont nés un 30 avril : Nicolas Hulot (1955), Jacques Audiard (1952), Jacky (1948), Bobby Vee (1943), …

mercredi 27 avril 2016

Martin Gray

 94ème anniversaire de sa naissance

Ce qui me rapproche de Martin Gray :





« Savoir accepter l'autre tel qu'il est. Être joyeux du bonheur qu'il trouve.  L'aimer dans sa totalité : pour ce qu'il est, laideur et beauté, défauts et qualités. Voilà les conditions de l'amour, de l'entente. Car l'amour est vertu d'indulgence, de pardon et de respect de l'autre. » 

...

« Aimer c'est en même temps partager des mots, des regards, des espoirs et des craintes. »

...

« Aimer, c'est réussir à donner à l'autre confiance en lui. »


Recherche associée :



Robert Favre Le Bret nous a quitté le 27 avril 1987.

mardi 26 avril 2016

Eugène Delacroix

218ème anniversaire de sa naissance

Ce qui me rapproche d'Eugène Delacroix :

"L'homme, voyez-vous, et j'y persiste, est une vilaine et affreuse bête. L'affreux moi, c'est-à-dire l'amour-propre, l'intérêt, tous ces monstres qui nous empêchent d'être bons, c'est-à-dire de nous aimer dans les autres sont toujours là, près de nous...".

J'ai réalisé cette sanguine en la mémoire de :



Sa dédicace :


Recherches associées : Charles Baudelaire, Alfred de Musset.

Autre anniversaire de naissance : Georgio Moroder (1940).

lundi 25 avril 2016

Jacques Rouxel


26 février 1931 - 25 avril 2004

Ce qui me rapproche de Jacques Rouxel :


« Il vaut mieux mobiliser son intelligence sur des conneries que mobiliser sa connerie sur des choses intelligentes.

« S'il n'y a pas de solution c'est qu'il n'y a pas de problème.»

« Les ordinateurs, plus on s'en sert moins, moins ça a de chance de mal marcher.»

« En essayant continuellement on finit par réussir. Donc : plus ça rate, plus on a de chance que ça marche. »

« Pour qu'il y ait le moins de mécontents possibles il faut toujours taper sur les mêmes. »

« La plus grave maladie du cerveau c'est de réfléchir. »

« Je dis des choses tellement intelligentes que le plus souvent je ne comprends pas ce que je dis. »

« Le bon sens est la chose la mieux partagée du monde... La connerie aussi. »

« Il vaut mieux pomper même s'il ne se passe rien que de risquer qu'il se passe quelque chose de pire en ne pompant pas. »

« Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué... »

« Si ça fait mal c'est que ça fait du bien. »

« On n'est jamais aussi bien battu que par soi-même. »

« Le passé ne sera jamais pire que l'avenir. »

« Dans la marine on ne fait pas grand-chose mais on le fait de bonne heure. »

« C'est encore dans la marine qu'il y a le plus de marins. »

« Dans la marine on ne fait pas grand chose mais on le fait de bonne heure. »

« Quand on ne sait pas où l'on va, il faut y aller... Et le plus vite possible. »

« Avec un escalier prévu pour la montée on réussit souvent à monter plus bas qu'on ne serait descendu avec un escalier prévu pour la descente. »

« C'est en forgeant qu'on devient musicien. »

« Je pompe donc je suis. »


J’ai offert ce portrait, en 2012, à Marcelle Ponti-Rouxel 
pour

Dans cet album, Marcelle Ponti-Rouxel et Thierry Dejean, son épouse et son assistant, retracent l’histoire de ce son travail et rendent hommage à cet immense illustrateur et réalisateur et à ces créatures qui, depuis 1968, ont tenu en haleine les téléspectateurs de la télévision française, qu’ils soient des passionnés ou des détracteurs de ces oiseaux de peu de cervelle. « Tout est dans tout… On a parlé d’un certain esprit shadok. Je n’ai pas tellement envie d’analyser la question parce que si je savais ce que c’était, j’en ferais systématiquement et tout serait foutu. D’ailleurs, je commence à en faire systématiquement…» 

Jacques Rouxel.

En savoir +


Ils sont nés un 25 avril : Jean Carmet (1920), Dominique Blanc (1956), ...

Mike Brant nous a quitté le 25 avril 1975.

mardi 19 avril 2016

Philippe Nicaud

27 juin 1926  - 19 avril 2009 

 Dans sa filmographie :
avec Louis de Funès, ...

Recherches associées :

Un 45 Tours


Pour ce qui restera sa dernière apparition discographique, le trublion philippe Nicaud nous livre un nouveau morceau d’anthologie, dont le titre sans équivoque est à lui seul un concentré de la philosophie de vie du Monsieur. Le bien nommé « C’ex » est dans la droite lignée de l’album culte « Erotico… Nicaud »… Un grand moment discographique qui rappelle le fameux duo Guy Bedos/Sophie Daumier du morceau « La Drague ». Ces 2 chansons apparaissent comme la concentration définitive de toutes les obsessions de Philippe Nicaud,


Un sketche


Pierre MONDY, Jacqueline MAILLAN, Philippe NICAUD et une actrice (non identifiée) jouent un sketch : comment un homme sans scrupules, qui n'a jamais travaillé, se fait payer des services qu'il impose à ses amis. A leur place, il embauche une cuisinière, refait la décoration de l'appartement ....
INA recommande : Culte
Une dédicace

dimanche 17 avril 2016

Hervé Bazin

 105ème anniversaire de naissance

« Vipère au poing » est le premier roman d'Hervé Bazin ; et celui qui l'a rendu immédiatement célèbre. Publié en 1948, c’est le premier volet d'une trilogie 
(« Vipère au poing », « La mort du petit cheval », 


« Le cri de la chouette ») qui raconte successivement l'enfance de Jean Rezeau (dit Brasse-Bouillon), sa vie de jeune adulte puis celle d'homme d'âge mûr, jusqu'à la mort de sa mère, Paule Pluvinec, dite Folcoche.


Ce qui me rapproche d'Hervé Bazin :

« Où peut-on être mieux qu'au sein d'une famille ? Partout 
ailleurs ! »


« Est-ce qu'on retient ses glaires, lorsqu'on a envie de cracher ? L'hygiène publique a inventé les crachoirs comme Dieu a 
inventé les femmes. La pureté n'exige pas la rétention, mais l'exutoire. »


« Je suis, je vis, j'attaque, je détruis. Je pense, donc je contredis. »

« Mais ce qu'il y a d'épatant, dans ce monde,
c'est que rien n'y est jamais définitif, le succès comme l'échec. »


Recherche associée :



Autre anniversaire de naissance : Claire Bretécher (1940).

Aimé Cesaire nous a quitté le 17 avril 2008.

samedi 16 avril 2016

Philippe Castelli

8 juin 1925 - 16 avril 2006

Ce qui me rapproche de Philippe Castelli :

« Les grosses têtes »

 

La blague de Philippe Castelli : la raie des fesses







Recherches associées :

Peter Ustinov

95ème anniversaire de sa naissance

Ce qui me rapproche de Peter Ustinov :

 « Le rire est la musique la plus civilisée du monde. »

« Que l'on meure gros ou maigre, la différence,   
c'est pour les porteurs. »
 


&

Résumé :
Le vieil homme et M. Smith forment le couple le plus insolite qu'on ait vu depuis longtemps : il ne s'agit ni plus ni moins que de Dieu et de Satan en mission d'information sur Terre. Mais ces deux vieux complices ne paraissent pas très au fait des dernières évolutions du monde moderne...Perspicace et plein d'humour, ce roman n'est pas seulement une facétie. D'émerveillements en déconvenues, nos deux immortels portent sur le monde où nous vivons un regard inattendu et décapant.
Extrait :

 « Le blanc appelle le noir, comme une femme appelle le miroir. »


Autres anniversaires de naissance : Gerry Rafferty (1947), Charlie Chaplin (1885), Anatole France (1844), …
Philippe Castelli nous a quitté le 16 avril 2006.

Anatole France

 172ème anniversaire de sa naissance

ce qui me rapproche d'Anatole France :

« A mesure qu'on avance dans la vie, on s'aperçoit que le courage le plus rare est celui de penser. »

« Une jolie tête ? C'est comme si vous décidiez d'après le bouchon de la bouteille. »

« S'il m'était permis de choisir dans le fatras des livres qui seront publiés cent ans après ma mort, savez-vous celui que je prendrais ? Non, ce n'est point un roman que je prendrais dans cette future bibliothèque, ni un livre d'histoire : quand il offre quelque intérêt c'est encore un roman. Je prendrais tout bonnement, mon ami, un journal de modes pour voir comment les femmes s'habilleront un siècle après mon trépas. Et ces chiffons m'en diraient plus sur l'humanité future que tous les philosophes, les romanciers, les prédicateurs, les savants. »

Dans sa bibliographie :


Ce roman poursuit l’histoire de M. Bergeret ainsi que la candidature de l’abbé Guitrel à l’évêché de Tourcoing, ces deux thèmes ayant été entamés dès le premier livre de la tétralogie, L'Orme du mail. Les personnages sont pour la plupart présents dès ce premier livre et l'auteur ne redonne pas d'explication par la suite sur leur histoire. Le roman se situe en pleine affaire Dreyfus.


Extrait :


« La vie serait vraiment trop triste si le rose essaim des pensées polissonnes ne venait parfois consoler la vieillesse des honnêtes gens. »
(L'Anneau d'améthyste, 1899, p.244)


Recherches associées :


Autres anniversaires de naissance : Gerry Rafferty (1947), Peter Ustinov (1921), Charlie Chaplin (1885), …

Philippe Castelli nous a quitté le 16 avril 2006.

jeudi 14 avril 2016

Robert Doisneau

104ème anniversaire de sa naissance

Ce qui me rapproche Robert Doisneau :



« Pendant longtemps, oui, mes photos étaient une petite histoire fermée. Mais maintenant, je cherche à faire autrement. Il me semble plus utile de suggérer. Il y a un commencement, mais la fin, c'est celui qui regarde la photo qui va l'imaginer. » 
Le regard de la tendresse – Entretien pour L'Express avec Sophie Lannes – 1982

« La qualité d'un photographe doit être l'espoir du miracle contre toute logique. Une espèce de foi dans l'heureux hasard. N'importe quoi peut arriver au coin d'une rue. Je me fais un décor, un rectangle et j'attends que des acteurs y viennent jouer je ne sais pas quoi. »
Méthodes– entretien avec Pascale Charpentier ( “Agora” – France Culture) – 1988

« Je me sens le devoir d'arracher l'étiquette de flâneur papillonnant que l'on m'a collé sur le dos. La réalité est plus prosaïque, pour assurer l'opération survie il m'a fallu obéir à des demandes rarement exaltantes et exécuter gaiement. Toutefois l'employé modèle, introduit dans des endroits interdits au public, gardait un œil oblique et ne perdait pas une occasion de saisir une image aguichante passant dans les environs. » 
Un Certain Robert Doisneau, Éditions du Chêne, Paris, 1986

« Maintenant le comble de la maladresse est de parler de patience; et pourtant il n'y a pas d'autre méthode pour apprendre à apprivoiser le hasard heureux dont la complicité est indispensable. Avoir de la patience ce n'est pas payer trop cher le bonheur d'être un instant le témoin stupéfait d'une harmonie que l'on ne prévoyait pas. » 

« Il est des jours où l'on ressent le simple fait de voir comme un véritable bonheur; on est léger, léger; les flics arrêtent les voitures pour vous laisser passer. On se sent si riche qu'il vous vient l'envie de partager avec les autres une trop grande jubilation. (...). Le souvenir de ces moments est ce que je possède de plus précieux. Peut-être à cause de leur rareté. Un centième de seconde par-ci, un centième de seconde par-là mis bout à bout, cela ne fait jamais qu'une, deux, trois secondes chipées à l'éternité. » 
Pour la Liberté de la Presse - Reporters Sans Frontières, Paris, 2000.
Recherche associée :

Autre anniversaire de naissance : Alexandre Jardin (1965).
Simone de Beauvoir nous a quitté le 14 avril1986.

mercredi 13 avril 2016

Sébastien-Roch Nicolas de Chamfort

 6 avril 1740 - 13 avril 1794

Ce qui me rapproche de Chamfort :

« L'estime vaut mieux que la célébrité, la considération vaut mieux que la renommée, et l'honneur vaut mieux que la gloire. »



Résumé :

Un enfant naturel, admirablement doué, beau comme l'Amour, qui ne fait la conquête de la haute société que pour lui dire son mépris et laisser la plus cruelle peinture des dernières années de l'Ancien Régime. La Révolution survenue, Chamfort s'y jette à corps perdu. Mais ce dernier des justes ne supporte pas ce que Robespierre et Marat imposent de violence et de sang à l'action politique et il tente de se tuer «dans des circonstances si horribles, écrit Albert Camus, qu'elles donnent sa dimension exacte à cette tragédie de la morale». Chamfort est «le moraliste de la révolte» et son œuvre «le récit d'une négation de tout qui finit par s'étendre à la négation de soi, une course vers l'absolu qui s'achève dans la rage du néant».
Extraits :
« Dans l'ordre naturel, comme dans l'ordre social, il ne faut pas vouloir être plus qu'on ne peut. »

« On est plus heureux dans la solitude que dans le monde. Cela ne viendrait-il pas de ce que dans la solitude on pense aux choses, et que, dans le monde, on est forcé de penser aux hommes ? (CCLXXI) »

Sa signature :


samedi 9 avril 2016

Michel Simon

121éme anniversaire de sa naissance

"A qui vous ressemblez ? A votre père ou à votre mère ?
M.S.: Oh vous savez, je ne voudrais faire de tort à personne."

Ce qui me rapproche de Michel Simon :


« En vérité, voyez-vous, il faudrait remanier ainsi les immortels principes de 1789 : Liberté, Egalité, Fraternité… ou la mort. Car si vous n’êtes pas égal aux autres, si votre tête dépasse un peu, c’est la guillotine.»  En savoir +

Rencontre avec Michel Simon

Michel Simon et Serge Gainsbourg chantent "L'herbe tendre" dans le film "Ce sacré grand-père" (1968)

Michel Simon et Gérard Philipe dans la  scène du film "La beauté du Diable" où le diable essaye de faire vendre à un jeune désoeuvré son âme.


Autres anniversaires de naissance : Charles Baudelaire (1821), Jean-Paul Belmondo (1933), …


François Rabelais nous a quitté le 9 avril 1553.