Who's Who Art Club International

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Artiste Membre

mercredi 27 janvier 2016

Wolfgang Amadeus Mozart


260ème anniversaire de sa naissance

Ce qui me rapproche de Wolfgang Amadeus Mozart :

« Ce n’est ni une grande intelligence, ni l’imagination, ni les deux à la fois qui sont à la base créatrice du génie. Amour! Amour! Amour! Voilà l’âme du génie. »

Les noces de Figaro

"Il est des amitiés qu'on est aussi content de lier que d'oublier."

"L'histoire tient en un jour, du matin jusqu'au soir. Un jour, un seul, le plus doux, le plus beau, le plus fou, le jour de mes noces avec la belle Suzanne."




Autre anniversaire de naissance : Mark Owen (1972)

Louis de Funès nous a quitté le 27 janvier 1983.


dimanche 24 janvier 2016

Michel Serrault

88ème anniversaire de sa naissance

Ce qui me rapproche de Michel Serrault :





«Je n'ai plus peur de la mort depuis que j'ai appris que je ne serai pas le premier à passer par là. »

« Si je ne suis pas devenu prêtre, c'est à cause des voeux de chasteté. »

 Serrault a convaincu Jeanne Moreau de jouer dans l'un des films de Mocky ...


« Jeanne Moreau arriva , souriante , en compagnie de sa maquilleuse et de sa coiffeuse . Je la saluai amicalement , et Jeanne demanda à la cantonade , de toute sa disctinction : 
- Ou est ma loge ?
C'est alors que la voix de Mocky sortit de derriere le comptoir : 
- Dans les chiottes , comme tout le monde ! »


 « J'ai toujours préféré 5 minutes sublimes dans un prétendu navet à 90 minutes banales , sans éclat , dans un film réputé " bien " . Je défendrai toujours le moment de génie d'un Francis Blanche , d'un Fernandel , d'un Jules Berry dans un film classé " alimentaire " ( par ceux qui pensent manger raffiné tous les jours , je suppose ) à une de ces oeuvres intouchables qui suintent l'ennui et la fausse sincérité . »


Une dédicace :



Autres anniversaires de naissance : Natassjia Kinski (1961), Neil Diamond (1941), Georges Lautner (1926)…

Winston Churchill nous a quitté le 24 janvier 1965.

samedi 23 janvier 2016

Edvard Munch

12 décembre 1863 23 janvier 1944 

Ce qui me rapproche d’Edvard Munch :

« En vérité, mon art est une confession que je fais de mon plein gré, une tentative de tirer au clair, pour moi-même, mon rapport avec la vie... C'est au fond une forme d'égoïsme, mais je ne renonce pas à espérer qu'avec son aide je parviendrai à aider d'autres gens à se comprendre. »


Œuvres d'art


The Kiss, about 1896/97

Recherches associées :

Éditeur : TASCHEN (2001)

Résumé :

« J'ai peint les lignes et les couleurs qui émeuvent mon œil intérieur. Je peignais de mémoire sans ajouter quoi que ce soit, sans les détails que je n'avais plus sous les yeux. Ceci explique la simplicité des tableaux – le vide évident. J'ai peint les impressions de mon enfance, les couleurs troubles des jours passés. » — Edvard Munch


« Il peint, ou plus exactement il observe les objets d'une façon différente des autres artistes. Il ne voit que l'essentiel, et naturellement, il ne peint que cela. C'est pourquoi les tableaux de Munch ne sont en général pas achevés, comme le font si volontiers remarquer les gens. Que si ! – ils sont bel et bien achevés : son œuvre dans tout son achèvement. L'art est achevé quand l'artiste a vraiment dit tout ce qu'il avait sur le cœur. »


Christian Krohg (Illustrateur norvégien)



HODLER - MONET - MUNCH  

Du 15 septembre 2016 au 22 janvier 2017

Pourquoi réunir le temps d'une exposition Ferdinand Hodler, Claude Monet et Edvard Munch ? 


Parce que ce sont des peintres essentiels de la modernité européenne, entre impressionnisme, post-impressionnisme et symbolisme. 

Parce que leurs œuvres s'avancent dans le  XXème siècle – jusqu'en 1918 pour Hodler, 1926 pour Monet et 1944 pour Munch- et qu'elles ont exercé une influence déterminante dans l'histoire de l'art. 

Mais, plus encore, parce qu'ils ont tous les trois affronté des questions de peinture en apparence insurmontables, avec la même constance et au risque d'être incompris. Comment peindre de face l'éclat éblouissant du soleil , avec de simples couleurs sur une simple toile? Comment peindre la neige ? Comment suggérer les mouvements et variations de la lumière sur l'eau ou sur le tronc d'un arbre, malgré l'immobilité de la peinture ?

«J’ai repris encore des choses impossibles à faire : de l’eau avec de l’herbe qui ondule dans le fond… c’est admirable à voir, mais c’est à rendre fou de vouloir faire ça.» 

Ces mots sont de Monet, mais ils pourraient  être ceux du peintre qui, jusqu'à sa mort,  s'obstine à étudier l'horizon des Alpes depuis sa terrasse, de l'aube au crépuscule – Hodler. Ou de celui qui revient inlassablement – jusqu'à la dépression- sur les mêmes motifs colorés, une maison rouge, des marins dans la neige, le couchant – Munch. 

Tous trois ont mis la peinture à l'épreuve de l'impossible.


mardi 12 janvier 2016

Claude Berri

 1ᵉʳ juillet 1934 - 12 janvier 2009 

Ce qui me rapproche de Claude Berri :

« Mais si les comédies finissent bien, si les drames finissent mal, la vie, la vraie vie, ignore cette séparation et mélange les joies et les peines avec une cruauté qu'on ne saurait inventer. »


Dans sa filmographie :



Musique de CharlElie Couture

Daniel Filipacchi est né le 12 janvier  1928.

Maurice Gibb nous a quitté le 12 janvier 2003.

jeudi 7 janvier 2016

Charles Péguy

142ème anniversaire de sa naissance

En ce jour anniversaire de la naissance de Péguy, l’Amitié Charles Péguy vous présente ses vœux pour l’année 2016. Elle le fait avec les mots de l’écrivain.

« Héritiers, autant que nous le pouvons, de la culture antique, autant et même un peu plus que nous n’en sommes dignes, souhaitons-nous que cette année soit une année heureuse et qui nous réussisse, mais souhaitons-le nous sans aucun orgueil, sans aucune présomption, sans aucune anticipation ; sans aucune usurpation ; c’est-à-dire croyons que la fortune et le bonheur considéré comme la réussite de l’événement est un élément capital de toute vie, et ne méprisons point la réussite, ni cette réussite qui se nomme la paix et le maintien de la paix, ni cette réussite qui se nomme la victoire ; mais souhaitons-la nous de telle sorte et dans un langage tel que nous n’attirions sur nos têtes ni la jalousie des dieux ni la vengeance de la fatalité ; ne faisons point comme l’autre qui brave. » Charles Péguy, Louis de Gonzague, Œuvres en prose complètes II, p. 378.

Ce qui me rapproche de Charles Péguy :


Recherches associées :

Charles Péguy: 100 ans après sa mort, un"mécontemporain" méconnu





Le n° 1024-1025 de la revue « Europe » consacrée à Charles Péguy (2014) commémore le centenaire de sa disparition.


«Péguy c’est comme un arbre. Quand on regarde un arbre on ne demande pas si c’est logique. Si la logique de cet arbre est de pousser. Comme à Péguy, on ne demande pas si c’est logique que ça parle. Car ça parle.
C’est comme un fleuve. Ou plutôt comme la sève d’un arbre. Ça ne fait que monter. Les dernières œuvres ont monté si haut dans le paysage littéraire français, qu’il faudrait imaginer un arbre antédiluvien. Un vieil arbre qui monterait encore. Une sève d’arbre qui monterait si haut que ça nous en donnerait le tournis. Et ça nous donne un sacré tournis. C’est le tournis des possibles.
Tout est possible à chaque phrase avec Péguy. La sève tourne dans tous les sens. Péguy avec sa pensée. Avec son rythme. Avec sa phrase qui monte.
Sa phrase qui s’amplifie. Sa phrase qui grossit à vue d’œil. Il montait au créneau de toute son époque. Il montait au créneau de tout ce que représentait la vie. Il magnifiait la vie. Il montait mais il démontait aussi. Il était le penseur parmi les poètes.
Un poète qui attaque la pensée. Un poète qui fonce tête nue dans la vie.
Un poète qui va au but, comme le décrit Nietzsche. Et il n’y a pas à rougir de ce rapprochement. En bien des endroits la puissance de Péguy rejoint celle de Nietzsche. Car ça pense littéralement et dans tous les sens.
Dans la joie du rythme. Dans la marche saine des phrases. Ça roule et ça envoie promener. Par la générosité du parler. Par l’attaque franche et désintéressée de sa pensée. Par tout ce qui fait cette poésie invraisemblable, cette poésie hors du temps, Péguy est un don. Un vrai don pour aujourd’hui.» (Charles Pennequin)

Autre anniversaire de naissance :  Max Gallo (1932).

Ils nous ont un 7 janvier : Pierre Daninos (2005), Paul Verlaine (1896)…