Who's Who Art Club International

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Artiste Membre

dimanche 27 septembre 2015

Sun Ra

Ce qui me rapproche de Sun Ra :

« I'm playing dark history. It's beyond black. I'm dealing with the dark things of the cosmos. »

"Space is the Place" (1974)


« I'm not a minister, I'm not a philosopher, I'm not a politician, I'm in another category. »

« What I'm dealing with is so vast and great that it can't be called the truth. It's above the truth. »

« I see people as they really are from a pure point of view. »

« Music is a language, you see, a universal language. »

« The world is in such a bad condition that if they don't find what you call a redeemer, every man, woman and child on this planet will be eliminated. »

« I use music as a medium to talk to people. »

« A world is in danger, this planet is in great danger ! »

Ce portrait sera pour 


CONFERENCE SUN RA PAR RUBIN STEINER

La Médiathèque Falala
 samedi 26 septembre
A 16h30
Médiathèque Jean Falala - 2 Rue des Fuseliers à Reims.
Entrée Libre

L’an passé Elektricity consacrait une soirée au génie de Moondog. Cette année c’est à un autre ovni du patrimoine mondial de la grande Musique que le festival en partenariat avec la Médiathèque Falala rend hommage en la personne du fantasque Sun Ra.
Pianiste de jazz, Sun Ra est un personnage hors catégories qui a traversé plusieurs décennies du XXe siècle en enregistrant plus de deux cents albums, le plus souvent sur sa marque Saturn depuis la fin des années 1950.
La dimension mystique, voire cosmique de son œuvre et de son imagerie, (Sun Ra portait une couronne de pharaon) a influencé notamment la mythologie du P-Funk de George Clinton. Pour nous parler de cet être venu d’ailleurs, c’est un autre personnage paysage incroyablement attachant qui fera le déplacement cosmique jusqu’à Reims, notre vieil ami Rubin Steiner. Ce dernier s’attachera à nous faire découvrir de la manière la plus astrale qui soit une partie de l’œuvre de Sun Ra.

PROPOSITION DE LA MÉDIATHÈQUE EN PARTENARIAT AVEC ELEKTRICITY


Sa dédicace :


Jean-Loup Dabadie est né le 27 septembre 1938.

mercredi 23 septembre 2015

René de Saint-Marceaux

170ème anniversaire de sa naissance

Ce qui me rapproche de René de Saint-Marceaux :



« J’aurais voulu faire partie de la foule lumineuse des élus dont les œuvres donnent aux humains l’oubli de leur irrémédiable misère ».
cf ibidem

« J’adorais mon art pour les jouissances infinies qu’il procure, non pour une gloire réservée seulement à quelques-uns, souvent injuste, toujours vaine en somme ».
Réponse à l’enquête
« Quel était votre idéal à vingt ans ? »
cf Saint-Marceaux, Le Figaro, septembre 1898
J'ai offert ce portrait à Lucette Turbet avant sa conférence sur  René de Saint-Marceaux
le lundi 28 janvier 2013  à 19 H à la bibliothèque Carnégie à Reims dans le cadre des conférences de la Société des Amis de la Bibliothèque Municipale de Reims.
Ce qui me rapproche de Lucette Turbet :

"Ne faudrait-​​il pas cultiver notre curiosité positive pour retrouver le plaisir d’exercer librement notre rai­son­nement, hors des cadres connus ? Tout le monde y gagnerait".


Recherche associée :


Du 12 décembre 2015 au 28 février 2016 – 


Musée des Beaux-Arts de Reims  //

Exposition en hommage à René de Saint-Marceaux. Outre L’Arlequin ou Le Gisant de l’abbé Miroy, une sélection d’œuvres venant du fonds d’atelier  sera exposée. Élu membre de l’Académie des Beaux-Arts en 1905, René de Saint-Marceaux,  est une figure significative des nombreux artistes de la Troisième République, exposant aux Salons et multipliant les concours et les honneurs. À l’occasion du centenaire de sa mort, un hommage sera rendu au sculpteur rémois René de Saint-Marceaux (1845-1915) à partir des collections du musée.

À 18 ans, attiré par la sculpture, il part à Paris étudier à l’École des Beaux-Arts où il est l’élève du sculpteur François Jouffroy. Proche du groupe des néo-florentins, il est en admiration devant la renaissance florentine qui l’inspirera lors de la réalisation de son Arlequin qui remporta un grand succès dès sa création.

Musée des Beaux-Arts de Reims
Du mercredi au lundi : 10h à 12h et de 14h à 18h. 
8, rue Chanzy – 51100 Reims
Bus – 2, 4 et 5 – arrêt Opéra
Tram – A et B – arrêt Opéra
Tél. : 03 26 35 36 00


Sa dédicace :


Sa lettre au sujet de :

René de Saint-Marceaux
sculpteur rémois et international

"En 2013, à Reims ou dans la région, qui connaît vraiment René de Saint-Marceaux ? « Saint-Marceaux ? Oui, bien sûr, il a un boulevard proche de celui de Clémenceau !» Voilà ce qu’on sait en négligeant que ce n’est pas le sculpteur qui est honoré par cette importante artère rémoise mais son grand-père, Augustin de Saint-Marceaux, deux fois maire de la ville dans les années 1850.
C'est pourtant RENé, l’artiste, que la population rémoise accueille le 15 juillet 1880 avec des ovations. Le Courrier de la Marne écrit que 1' « on se met en route, musique en tête, au milieu des acclamations d'une foule aussi nombreuse qu'enthousiaste, jusqu'à la maison paternelle. » Le représentant de la Municipalité, M. Portevin, félicite « ce glorieux rejeton d'une famille depuis longtemps honorée à Reims » pour cette « distinction dont l'honneur rejaillit sur la ville ». Saint-Marceaux, à 35 ans, vient de recevoir la Croix de la Légion d'honneur. Cet artiste a donné aux Rémois une œuvre L'Arlequin dont la popularité est aujourd'hui difficilement imaginable : cette statue a été reproduite dans toutes les dimensions et dans toutes les matières. On la trouve encore de nos jours chez certains Champenois de vieille souche, quelle que soit leur classe sociale.
La gloire de Saint-Marceaux n'est pas que régionale. Il sculpte des monuments pour célébrer des hommes connus : Alphonse Daudet, Alexandre Dumas fils, le Duc d’Uzès, Marcellin Berthelot entre autres. Le président de la République Félix Faure pose pour lui dans son atelier parisien. Saint-Marceaux expose aux mêmes salons que Rodin qu'il côtoie et obtient même en 1879 une première médaille de sculpture alors que Rodin reçoit une mention honorable. Quand ce dernier doit attendre 1981 pour être « redécouvert » grâce à des études américaines, Saint-Marceaux est encore oublié dans les réserves et les caves du Musée des Beaux-Arts de Reims. Rodin a eu « l'astuce » de préparer son musée avant sa disparition ; Saint-Marceaux, lui, a légué une centaine d’œuvres, maquettes, esquisses au musée de sa ville natale. Qui prête attention à La Vigne dans la cour intérieure de l’Hôtel de Ville ? Aux œuvres du cimetière du Nord, le Père Lachaise de Reims, avec Sur le Chemin de la Vie, le Monument des David, le tampon du grand-père Augustin avec sa belle épitaphe « Rheims que j’ai aimé de toutes les forces de mon intelligence reçois mes cendres et mon nom parmi tes morts. » et l’Abbé Miroy, mis en sécurité depuis 2006, tellement mis en sécurité qu’on l’oublie ? Aux quelques statues exposées au Musée des Beaux-Arts de Reims ? Cet artiste modeste qui ne recherche pas la gloire « médiatique » est pourtant l’auteur d’un monument universellement connu : le Monument de l’Union Postale Universelle à Berne, monument colossal qui symbolise, à la face du monde, l’unité des peuples qui communiquent par dessus les océans, par dessus les frontières, par delà les langues, dans un mouvement léger qui transfigure la masse de bronze.
L’artiste qui a réussi cet exploit d’alléger ainsi les tonnes de bronze pour en faire une allégorie de la tolérance, de la collaboration, de la solidarité entre les peuples, cet artiste est rémois et a revendiqué toute sa vie son appartenance au sol de la Champagne :  « Je suis né deux fois à Reims car les Figures du Moyen-Age de ses églises ont fait germer en moi l’amour de la sculpture ». René de Saint-Marceaux nous offre des œuvres diverses, de la plus classique à la plus intimiste, en bronze, marbre, pierre, terre cuite, céramique, argent etc… car il a travaillé tous les matériaux. A nous d’y être attentif-ve-s pour donner une chance à  l’artiste sensible de « faire partie de la foule lumineuse des élus qui apportent aux hommes l’oubli de leur irrémédiable misère » cf Saint-Marceaux.
© Lucette Turbet 28/01/2013
Texte original pour Xavier Maitre en remerciement du portrait offert à l’occasion de ma conférence de ce jour." 
lucette.turbet@laposte.net



Autres anniversaires : Guillaume Durand (1952), Bruce Springsteen (1949), Romy Schneider (1938), ...

Jean Taittinger nous a quitté le 23 septembre 2012.

dimanche 20 septembre 2015

Saint-John Perse

 31 mai 1887 - 20 septembre 1975 

Ce qui me rapproche de Saint-John Perse :



"Et puis vinrent les neiges, les premières neiges de l’absence, sur les grands lés tissés du songe et du réel: et toute peine remise aux hommes de mémoire, il y eut une fraîcheur de linges à nos tempes. Et ce fut au matin, sous le sel gris de l’aube , un peu avant la sixième heure, comme en un havre de fortune, un lieu de grâce et de merci où licencier l’essaim des grandes odes du silence…"

Selon Roger Caillois, « L’œuvre de Saint-John Perse apparaît dans une superbe solitude. »

Ce portrait sera pour



L'imagination créatrice n'est pour Saint-John Perse ni une " puissance trompeuse " ni une fuite dans un ailleurs imaginaire : elle permet d'explorer les profondeurs psychologiques de l'individu et l'infinie variété des hommes " en leurs voies et façons ". L'imagination est une faculté libératrice, elle relie l'individu aux puissances de la nature et à la communauté des hommes. Aussi le motif d'attribution du Prix Nobel de Littérature à Saint-John Perse en 1960 pourrait se résumer par ces mots : " Cette imagination au déploiement magistral est sa force. " Les poèmes, par des analogies ouvertes, des images saisissantes et un rythme puissant, accroissent le désir de vivre, l'exigence intellectuelle, l'émerveillement face au réel et l'amour du monde. Confrontée à l'évolution scientifique du XXe siècle et au " très grand désordre " de l'histoire, la poésie se dote d'uni peu de magie pour s'éclairer elle-même à la frontière de l'insaisissable ". C'est sur la dimension créatrice et poétique de l'imagination que Colette Camelin concentre son attention dans ce livre. " L'inertie seule est menaçante. Poète est celui-là qui rompt pour nous l'accoutumance." Saint-John Perse (1887-1975)

Biographie:

Normalienne, agrégée de Lettres, Colette Camelin est professeur de Littérature française à l'Université de Poitiers. Elle est actuellement vice-présidente du jury de l'agrégation interne de Lettres modernes. Spécialiste de la poésie du XXe siècle, elle a consacré l'essentiel de ses travaux à l'oeuvre de Saint-John Perse.


Ce qui me rapproche d’elle :

« La connaissance se réalise selon deux modes : celui du savant qui fait sa joie du seul fait de connaître, du seul spectacle de toutes les choses créées par l’activité objective de l’être », méprisant les applications techniques et celui de l’artiste parvenu à la jouissance du spectacle. Ce qui caractérise ces « héros », c’est qu’ils préfèrent le spectacle de l’art à l’activité spontanée : « Chez les poètes, chez les artistes de tous ordres que possède à quelque degré le Génie de la Connaissance, il existe une tendance à faire de leurs émotions des spectacles, et, cette transformation de leur activité les dispense parfois de la satisfaire, d’une façon durable, sous sa première incarnation »


Son actualité :

Saint John Perse - Par Colette Camelin

Echange / Conférence

dimanche 6 septembre 2015

Julien Green

115ème anniversaire de sa naissance

Ce qui me rapproche de Julien Green :

« Je suis de ces être qui ne peuvent pas vivre dans le présent mais qui se perdent avec délice dans leur propre passé. »

« Une bibliothèque, c'est le carrefour de tous les rêves de l'humanité. »


« Le secret, c'est d'écrire n'importe quoi, c'est d'oser écrire n'importe quoi, parce que lorsqu'on écrit n'importe quoi, on commence à dire les choses les plus importantes. « 
« La pensée vole et les mots vont à pied. Voilà tout le drame de l'écrivain. »

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« Un vieillard est un livre qu'on néglige de lire. »


 « Nous pensons accroître notre bonheur en multipliant nos richesses alors que nous multiplions aussi les causes de souffrance. »
(Journal) (Extraits)

Julien Green: la jeunesse d'un grand écrivain - Archive INA

 Ce portrait de Julien GREEN, dans sa 83ème année, filmé chez lui à sa table de travail, revêt une forme très intimiste, au gré des questions posées à l'écrivain par Bernard PIVOT. Au cours de l'entretien, Bernard PIVOT l'interroge sur les thèmes qu'il aborde dans son journal, par exemple, son admiration pour DALI. Julien GREEN confie qu'il n'a pas la télévision parce qu'elle l'empêcherait de travailler. Il parle de Louis JOUVET qui lui demandait d'écrire une pièce de théâtre, alors qu'il ne savait pas le faire (il a fini par écrire "Sud"), de SARTRE, de son enfance, de la place de sa mère dans sa vie. Sa mère l'aimait excessivement et lui lisait la Bible. Il parle de l'amour et de la sexualité, de Dieu, du Diable et de sa malfaisance, du bonheur et du plaisir, de sa solitude et de son besoin d'affection, de son coup de foudre pour Marc auquel il n'a pas adressé la parole pendant deux ans, craignant le refus et la souffrance, éprouvant pour lui un amour idéal et platonique. Il parle de la souillure, de Marcel JOUHANDEAU (dont il redoutait le Journal), du fait qu'il n'a jamais employé le mot "homosexualité", de Saint François d'Assise, de sa conversion au catholicisme. Il parle aussi de son style, de ses difficultés à écrire pour obtenir la simplicité, de ses maîtres à penser ROUSSEAU et RENAN. Bernard PIVOT centre également l'entretien sur quatre des livres de Julien GREEN "Partir avant le jour", "Mille chemins ouverts", "Terre lointaine" et "Jeunesse" consacrés à sa jeunesse.

Autre anniversaire de naissance : Dolorès O’Riordan  (1971)

Sim nous a quitté le 06 septembre 2009.

samedi 5 septembre 2015

John Cage

103ème anniversaire de sa naissance

Ce qui me rapproche de John Cage :

« Gratitude bestows reverence, allowing us to encounter everyday epiphanies, those transcendent moments of awe that change forever how we experience life and the world. »


« He who reigns within himself and rules passions, desires, and fears is more than a king. »



« Give me the liberty to know, to utter, and to argue freely according to conscience, above all liberties. »



« Death is the golden key that opens the palace of eternity. »


« The stars, that nature hung in heaven, and filled their lamps with everlasting oil, give due light to the misled and lonely traveller. »

« He that has light within his own clear breast May sit in the centre, and enjoy bright day: But he that hides a dark soul and foul thoughts Benighted walks under the mid-day sun; Himself his own dungeon. »

« Confusion heard his voice, and wild uproar Stood ruled, stood vast infinitude confined; Till at his second bidding darkness fled, Light shone, and order from disorder sprung. »

« Who kills a man kills a reasonable creature, God's image, but thee who destroys a good book, kills reason its self. »

En savoir +


Autres anniversaires de naissance : Arthur Koestler (1905), Freddie Mercury (1946), …

Ils nous ont quittés un 05 septembre : Mère Theresa (1997), Charles Péguy (1914)…

vendredi 4 septembre 2015

François-René de Chateaubriand


247ème anniversaire de sa naissance

Ce qui me rapproche de François René de Chateaubriand :

« C'est une très méchante manière de raisonner que de rejeter ce qu'on ne peut comprendre. »

 « L'écrivain original n'est pas celui qui n'imite personne, mais celui que personne ne peut imiter. »


 « L'amour décroît quand il cesse de croître. »

  « Le grand tort des hommes, dans leur songe de bonheur, est d’oublier cette infirmité de la mort attachée à leur nature : il faut finir. Tôt ou tard, quelle qu’eût été votre félicité, ce beau visage se fût changé en cette figure uniforme que le sépulcre donne à la famille d’Adam. »

« Ainsi passe sur la terre tout ce qui fut bon, vertueux, sensible ! Homme, tu n'es qu'un songe rapide, un rêve douloureux ; tu n'existe que par le malheur ; tu n'es quelque chose que par la tristesse de ton âme et l'éternelle mélancolie de ta pensée ! »


que la jeunesse demeure, 
que le cœur ne se puisse lasser 
et vous reproduirez le ciel.


« L’homme n’a pas une seule et même vie ; il en a plusieurs mises bout à bout, et c’est sa misère. »

« Je marchais sur la plage désertée de la mer. Les grèves abandonnées du flux m'offraient l'image de ces espaces désolés que les illusions laissent autour de nous lorsqu'elles se retirent. »

 « ...je pense que sans la liberté il n'y a rien dans le monde; elle donne du prix à la vie..».

 « Si un homme revenait à la lumière, quelques années après sa mort, je doute qu’il fût revu avec joie, par ceux-là même qui ont donné le plus de larmes à sa mémoire : tant on forme vite d’autres liaisons, tant on prend facilement d’autres habitudes, tant l’inconstance est naturelle à l’homme, tant notre vie est peu de chose même dans le cœur de nos amis ! »

Plus le visage est sérieux,
Plus le sourire est beau.


Recherche associée :

Ce portrait est pour



Daniel Mesguich enregistre des textes de grands auteurs (Baudelaire, Proust, Mallarmé, Chateaubriand, Kafka…) pour de nombreuses maisons de disques ou pour la radio. 



Production : Frémeaux & Associés avec le soutien de la SCPP.

Droits : Frémeaux & Associés / La Librairie Sonore

Il est invité fréquemment dans de diverses manifestations littéraires (Marathon des mots à Toulouse, Banquets de Lagrasse…) et comme récitant : aux côtés de grands pianistes, tels que Brigitte Engerer, Soo Park, Jean-Efflam Bavouzet, Hélène Grimaud, Cyril Huvé, ou sous la baguette de grands chefs, tels que Kurt Masur, Jean-Claude Malgoire, Philippe Bender, Jean-Christophe Spinosi, François-Xavier Roth, Jean-Claude Casadesus, Emmanuel Krivine, etc.


Autres anniversaires de naissance : Antonin Artaud (1896), Laurent Malet (1955), Lou Doillon (1982), ...