Who's Who Art Club International

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Artiste Membre

lundi 27 avril 2015

Olivier Messiaen


10 décembre 1908 -  27 avril 1992

Ce qui me rapproche d'Olivier Messiaen :
« La musique est la seule réalité gouvernant le temps que l'homme puisse percevoir. Elle arrache de notre chair cette flèche du passé- présent-futur implantée à la naissance et que la mort décochera vers les lointains horizons d'un scandaleux anonymat. Lorsqu'un homme compose de la musique, (...) il accomplit un rite de liberté incomparable. (...) La musique est la liberté dans le temps. »


“La Nature, trésor inépuisable des couleurs et des sons, des formes et des rythmes, modèle inégalé de développement total et de variation perpétuelle, la Nature est la suprême ressource !”

“Dans la hiérarchie artistique, les oiseaux sont les plus grands musiciens qui existent sur notre planète.”

Ce portrait sera pour


Lauréat 1992 de la fondation Yehudi Menuhin, Pierre Méa est actuellement organiste titulaire du Grand Orgue de la cathédrale de Reims, après avoir tenu pendant onze ans les claviers de l’orgue de chœur de Notre Dame de Paris.


Sa dédicace :



lundi 20 avril 2015

Paul Fort



 1ᵉʳ février 1872 - 20 avril 1960

Ce qui me rapproche de Paul Fort :

 
«L'amour, ça passe dans tant d'coeurs, c'est une corde à tant d'vaisseaux, et ça passe dans tant d'anneaux, à qui la faute si ça s'use?»

« Laisse penser tes sens, homme, et tu es ton Dieu. »
Ballades Françaises « La vision harmonieuse de la terre »

J'ai réalisé ce portrait pour enrichir une exposition (en 2010) en son hommage.

"JAMAIS sans doute exposition sur le Rémois Paul Fort ne fut aussi riche de détails, commentés par Jean Vigouroux, initiateur du projet.


A 17 ans, Paul Fort était déjà directeur d'un théâtre dont les décors étaient réalisés par des peintres inconnus à l'époque, tels que Gauguin, Bernard, Bonnard… A son premier mariage étaient présents Verlaine et Mallarmé. Elu à 40 ans « prince des poètes », il entreprend des tournées jusqu'en Amérique du Sud. Il côtoie toute l'élite, comme en témoigne les lettres manuscrites de Jean Cocteau, Marcel Pagnol, Pierre Mac Orlan, Jules Romain, Paul Léautaud, Sacha Guitry, ce dernier lui envoyant un télégramme : « L'auto viendra te prendre à midi. Je t'admire et je t'aime. » Des politiques, Léon Blum, Antoine Pinay, Vincent Auriol, lui ont écrit pour le féliciter.

Nombreux documents et objets

Dans plusieurs vitrines, de nombreux objets personnels, ses outils d'écriture, mais aussi des témoignages de sa vie quotidienne et mondaine, prêtés par Simonne Fort, sa belle-fille. Le visiteur découvre le manuscrit de son texte sur « La Cathédrale de Reims », quelques-uns de ses portraits, par des peintres de l'époque, auxquels vient s'ajouter une « sanguine » d'un artiste rémois contemporain, Xavier Maitre.

Slamer plutôt que réciter

Ce samedi, de nombreux invités inauguraient l'exposition : « Une initiative qui, en plus de rendre hommage à un auteur rémois, nous plonge dans le souvenir de nos récitations d'enfance », dira Virginie Tambour, première adjointe. La médiathèque avait voulu donner un coup de jeune à la poésie, en faisant appel à Slam Tribu pour animer un atelier d'écriture.
Plutôt que de déclamer les poèmes de Paul Fort, ils ont choisi d'utiliser quelques phrases dans des compositions personnelles.

Et c'est ainsi que l'assistance a eu le privilège d'entendre trois slameurs cormontreuillois, Marie et Nathan, les deux plus jeunes participants de l'atelier, et… Marie-Christine Vigouroux, co-organisatrice de l'expo et slameuse pour l'occasion !

Quant aux quatre artistes de Slam Tribu, M'sieur Dam, Vagablonde, Laurent-Etienne.com et Flutch, c'est peu de dire que leur prestation fut… ébouriffante ! « Comme aurait dit Van Gogh : tendez l'oreille… et la bonne ! », conseillaient les slameurs avec humour. Les oreilles ont aimé !"



L'Union - Publié le mardi 05 octobre 2010 à 11H00

Reçu de la part de Jean Vigouroux :




 Actualité :


L’exposition sur Paul Fort : du 17 mars au 20 juin
Dans le cadre du Printemps des poètes, la bibliothèque Carnegie organise à Reims, à partir du 17 mars (et jusqu’au 20 juin !), une exposition consacrée au poète Paul Fort. A découvrir aussi dans le cadre du Printemps des poètes, une lecture en musique de « Lettres et Poèmes à Lou » de Guillaume Apollinaire le 24 mars à la médiathèque Jean Falala.

Ils nous ont quittés un 20 avril :  Jean Carmet (1994), Benny Hill (1992)…


jeudi 16 avril 2015

Georges Mélies

Ce qui me rapproche de Georges Mélies :

LES CHEVALS & LAWRENCE LEHERISSEY (2013)

"Voyage dans la lune"

Le 15 Mai 1902

Premier film de fiction

7 ans après l'invention du cinéma, le réalisateur français Georges Méliès présente son 'Voyage dans la Lune'. Pour réaliser ce premier film de fiction de 14 minutes, Méliès a utilisé un effet de montage en 3 plans. Le public fera un triomphe au film qui ouvrira la voie au grand spectacle cinématographique. 20 ans plus tard, ruiné et oublié, le génial créateur finira sa vie en vendant des fleurs à la gare Montparnasse.
J'ai offert ce portrait à
 
 Zeno Bianu, co-auteur du livre :


"Dans les documentaires des frères Lumière, les locomotives entrent en gare de La Ciotat ou d'ailleurs. Chez Méliès, elles abandonnent les rails pour s'envoler vers les étoiles. Avec Méliès, le cinéma va devenir le septième art". 

 L'actualité de Zeno Bianu


Sa dédicace :

jeudi 9 avril 2015

Charles Baudelaire # 02

194ème anniversaire de sa naissance.

Ce qui me rapproche de Charles Baudelaire :

Horloge ! dieu sinistre, effrayant, impassible,

Dont le doigt nous menace et nous dit : " Souviens-toi !

Les vibrantes Douleurs dans ton coeur plein d'effroi

Se planteront bientôt comme dans une cible,

Le plaisir vaporeux fuira vers l'horizon
Ainsi qu'une sylphide au fond de la coulisse ;
Chaque instant te dévore un morceau du délice
A chaque homme accordé pour toute sa saison.

Trois mille six cents fois par heure, la Seconde
Chuchote : Souviens-toi ! - Rapide, avec sa voix
D'insecte, Maintenant dit : Je suis Autrefois,
Et j'ai pompé ta vie avec ma trompe immonde !

Remember ! Souviens-toi, prodigue ! Esto memor !
(Mon gosier de métal parle toutes les langues.)
Les minutes, mortel folâtre, sont des gangues
Qu'il ne faut pas lâcher sans en extraire l'or !

Souviens-toi que le Temps est un joueur avide
Qui gagne sans tricher, à tout coup ! c'est la loi.
Le jour décroît ; la nuit augmente, souviens-toi !
Le gouffre a toujours soif ; la clepsydre se vide.

Tantôt sonnera l'heure où le divin Hasard,
Où l'auguste Vertu, ton épouse encor vierge,
Où le repentir même (oh ! la dernière auberge !),
Où tout te dira : Meurs, vieux lâche ! il est trop tard ! "


 J'ai offert ce portrait à

un Baudelaire des temps modernes tout comme Jacques Higelin et Jean-Louis Murat


Miossec "L'étreinte"


"...Il reste un album en demi-teinte, mais sincère et proche de l'homme qu'il est, pour qui l'étreinte n'est pas une embrassade, pas même une accolade, plutôt un étau, celui du temps qui passe. "Tu n'auras pas senti l'étreinte de l'irrésistible dégoût" (Baudelaire)."    En savoir +

Aujourd'hui, c'est l'anniversaire de naissance de Michel Simon (1895), Jean-Paul Belmondo (1933)

François Rabelais nous a quitté le 09 avril 1553

dimanche 5 avril 2015

Léon Spilliaert

Né en 1881 à Ostende, Léon Spilliaert est une représentant majeur du symbolisme belge autour de 1900. Autodidacte, il a entretenu des affinités électives avec les artistes et écrivains belges de sa génération (Emile Verhaeren, Maurice Maeterlinck).

Il a été influencé par Edvard Munch, mais aussi bien par Nietzsche et Lautréamont.

Si le peintre est peu connu en France, il jouit dans son pays natal d’une renommée importante, comme en témoigne la rétrospective récemment organisée aux Musées royaux des Beaux-Arts de Bruxelles.

Le Musée d’Orsay lui a consacré une exposition « Léon Spilliaert : autoportraits » en 2007. 


Ce qui me rapproche de Léon Spilliaert :

Au sujet de l'impondérable fuite du temps

"En dernière instance, ce que nous suggère le regard terrifié et aveuglé de l'artiste est cet entre-deux, l'instant(...) d'une coexistence simultanée dans le temps et l'espace
du vivant et du mort." 

« Ma vie s'est passée seul et triste, avec un immense froid autour de moiJ'ai toujours eu peur. »


J’ai offert ce portrait en 2010 à 



Ce qui me rapproche de lui :

"Des étendues / J'en veux encore / Des étendues / Des mers à boire / Comme des draps pendus / Au décor..."

Le clip


Sa dédicace :



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