Who's Who Art Club International

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Artiste Membre

lundi 30 mars 2015

Paul Verlaine # 02

 171ème anniversaire de sa naissance

Ce qui me rapproche de Paul Verlaine :

"Par notre manière de penser et nos attitudes, nous construisons notre bonheur ou notre malheur."

"Les sanglots longs des violons de l'automne blessent mon coeur d'une langueur monotone."

J'ai offert ce portrait à :
Marcus Malte

Sa pensée pour Paul Verlaine :

Recherche associée :
  • Paul VERLAINE   (1844-1896)

Green

Voici des fruits, des fleurs, des feuilles et des branches
Et puis voici mon coeur qui ne bat que pour vous. 
Ne le déchirez pas avec vos deux mains blanches
Et qu'à vos yeux si beaux l'humble présent soit doux.

J'arrive tout couvert encore de rosée
Que le vent du matin vient glacer à mon front.
Souffrez que ma fatigue à vos pieds reposée
Rêve des chers instants qui la délasseront.

Sur votre jeune sein laissez rouler ma tête
Toute sonore encore de vos derniers baisers ;
Laissez-la s'apaiser de la bonne tempête,
Et que je dorme un peu puisque vous reposez.


mardi 24 mars 2015

Guillaume Apollinaire # 02

 Ce qui me rapproche de Guillaume Apollinaire :
« Le rêve est la meilleure chose qui soit au monde car c'est grâce à lui que nous avançons dans le réel ». 
« Je donne à mon espoir tout l’avenir qui tremble comme une petite lueur au loin dans la forêt… » "Poèmes à Lou", précédé de "Il y a"
« J'ai tout donné au soleil, tout, sauf mon ombre ».
Vienne la nuit sonne l'heure
Les jours s'en vont je demeure


( Le pont Mirabeau ) - "Alcools"

« Nous voulons explorer la bonté, contrée énorme où tout se tait ».

Claude-André Tabart, récitant, et Sylvain Guérineau, au saxophone,  dialogueront ce soir à la Médiathèque Jean Falala  sur quelques Lettres et Poèmes à Lou de Guillaume Apollinaire.

Leurs dédicaces :

 Claude-André Tabart
Sylvain Guérineau



samedi 21 mars 2015

Johann Sebastian Bach


330ème anniversaire de sa naissance

Ce qui me rapproche de Jean-Sébastien Bach :

« Le but de la musique devrait n'être que la gloire de Dieu et le délassement des âmes.  Si l’on ne tient pas compte de cela, il ne s’agit plus de musique mais de nasillements et beuglements diaboliques. »

« J'ai beaucoup travaillé. Quiconque travaillera comme moi pourra faire ce que j'ai fait. »

J'ai offert ce portrait à :
 
 Patrick Juvet.

Ce qui me rapproche de lui :

"La sincérité vaut mieux que tous les grands serments."

"Un petit geste venu du coeur vaut mille déclarations alambiquées."

"On fait croire à tout le monde que plus on est bavard mieux on communique. Grossière erreur..."

"Les bleus au coeur" - Souvenirs 
 (Extraits)

Nostalgie :



Romantiques pas morts
Se croiser comme deux comètes
Te quitter à bord d'un jet
Je mourrai romantique

Romantiques, pas morts
Aimer Bach et Bob Dylan
Vivre heureux chez les Tziganes
Je mourrai romantique

Nous mourrons d'amour
Et vivrons de colère
Poussés par les vents
Les vents fous de nos chimères
Les vents fous de nos chimères

Romantiques, pas morts
Partir des villes enfumées
Courir dans un champ de blé
Oh ! Sois romantique

Romantiques, pas morts
Le long de tous les rivages
T'offrir un amour sauvage
Oh ! Toi, ma romantique

...


Titre : Romantiques pas morts


Année :
1971

Auteurs compositeurs :
Patrick Juvet

Pochette :
Alain Marouani

Durée :
3 m 31 s

Label :
Barclay

23 septembre 1972

Patrick JUVET
chante "Romantiques pas morts" en s'accompagnant au piano.

Sa  dédicace :


lundi 16 mars 2015

René Daumal


 107ème anniversaire de sa naissance

Je suis mort parce que je n'ai pas le désir
Je n'ai pas le désir parce que je crois posséder
Je crois posséder parce que je n'essaie pas de donner
Essayant de donner on voit qu'on n'a rien
Voyant qu'on a rien on essaie de se donner
Essayant de se donner on voit qu'on n'est rien
Voyant qu'on n'est rien on désire devenir
Désirant devenir on vit

(Cité par Jacques Lacarrière dans Marie d'Egypte)


 « Il y a des paroles qui n'arrivent pas à destination et qui se forment en boules errantes , gonflées de danger, comme la foudre parfois quand elle n'a pas trouvé sa cible. »

« Il y a un sommet où la douleur vole de ses propres ailes, ainsi il y a une certaine intensité de la pensée où les mots n’ont plus part. Les mots conviennent à une certaine précision de la pensée, comme les larmes à un certain degré de la douleur. »

« Alors que la philosophie enseigne comment l'homme prétend penser, la beuverie montre comment il pense. »

 Ce portrait sera pour Claire Barré.

"Devenir tout à fait fou, illuminé, fou à lier sans liens, sans passé, habité par des songes, rêveur aux yeux terriblement ouverts, aliéné à la Poésie, la seule maîtresse valable car elle exige tout, absorbe tout."


Sa dédicace :


Autre anniversaire de naissance : Isabelle Huppert

Recherche associée : Roger Gilbert-Lecomte

vendredi 13 mars 2015

Paul Morand

 127ème anniversaire de sa naissance 

Ce qui me rapproche de Paul Morand :

« La peur a détruit plus de choses en ce monde que la joie n’en a créé. »

L’éloge du repos
Résumé :

A quoi bon gagner du temps si nous ne savons pas en profiter ? Se reposer est un art. Un " professionnel " du loisir et de la fantaisie vagabonde nous offre cet éloge - nuancé - du repos.
Pour éviter que le temps gagné ne soit aussitôt perdu, Paul Morand se livre ici à une pédagogie ironique : les vacances et les voyages s'apprennent comme le reste. Cette pratique du farniente n'est pas seulement une question de lois et de congés payés, c'est d'abord avec l'âme qu'elle a affaire.


« Le vrai repos vient de nous. »




Résumé :

Mort à 43 ans, Guy de Maupassant est, selon son aveu, entré dans la vie comme un coup de météore pour en sortir par un coup de foudre. Un destin tumultueux où se mêlent un féroce appétit de la vie et des femmes, l'amour de l'eau, le goût de l'évasion, l'observation implacable des rites humains mais aussi la nostalgie, l'angoisse, la maladie, l'appréhension de la mort. Dans une biographie exemplaire, Paul Morand retrace le parcours fiévreux d'un grand écrivain dont l'oeuvre ne fait jamais oublier l'homme.


« Tout en n'aimant pas les femmes, car il n'en aime aucune, Maupassant les aime cependant par-dessus tout. Il les traite de " rosses inconscientes " de " merveilles de chair ronde et douce qu'habite l'infamie " ; il confond la " femellerie " avec la féminité, mais il écrit au même instant : "Il suffit d'une jolie femme, voyez-vous, pour électriser les Français. " " Si une jolie femme m'ordonnait de passer par le trou d'une aiguille, je crois que j'y sauterais comme un clown dans un cerveau. Je mourrai ainsi, c'est dans le sang. Je suis un vieux galantin, moi, un vieux de la vieille école ! La vue d'une jolie femme me remue jusque dans mes bottes " (Les idées du Colonel). (Et ne doutons pas que ce soient les idées de Maupassant.) Il se donne infiniment de peine pour l'Eternel Féminin. Il croit au sourire de la Joconde. La vraie femme que j'aime c'est l'Inconnue, l'Espérée, la Désirée ..."


L’homme pressé

Résumé :

Pierre gâche tout, l'amitié, l'amour, la paternité, par sa hâte fébrile à précipiter le temps. A cette allure vertigineuse, il ne goûte plus ce qui fait le prix de la vie, ni les moments d'intimité que sa femme Hedwige lui ménage, ni la poésie des choses. Il se consume et consume les siens en fonçant vers un but qu'il renouvelle, chaque fois qu'il l'atteint. " A quoi reconnaître qu'on est arrivé si l'on ne s'arrête jamais ? " demande la sage Hedwige. Pierre saura trop tôt qu'il ne se hâtait ainsi que pour arriver plus vite au rendez-vous de la mort.

« Pour s'enfuir de soi-même, pas de meilleur véhicule qu'un enfant. »

« L'éloignement, la jalousie, les querelles, le ressentiment n'empêchent pas l'amour, affection reptilienne qui se mord la queue et se nourrit volontiers de son contraire. »


Ce portrait sera pour




Sa dédicace :


Recherche associée :

Monsieur Paul Morand parle du style de Proust.

jeudi 12 mars 2015

Jack Kerouac

93ème anniversaire de sa naissance

 Ce qui me rapproche de Jack Kerouac :


« Les fous, les marginaux, les rebelles, les anticonformistes, les dissidents...tous ceux qui voient les choses différemment, qui ne respectent pas les règles. Vous pouvez les admirez ou les désapprouvez, les glorifiez ou les dénigrer. Mais vous ne pouvez pas les ignorer. Car ils changent les choses. Ils inventent, ils imaginent, ils explorent. Ils créent, ils inspirent. Ils font avancer l'humanité. Là où certains ne voient que folie, nous voyons du génie. Car seuls ceux qui sont assez fous pour penser qu'ils peuvent changer le monde y parviennent. »

« Une fois de plus, nos valises cabossées s'empilaient sur le trottoir; on avait du chemin devant nous. Mais qu'importe : la route, c'est la vie. »

Extraits

lundi 2 mars 2015

Lou Reed # 09

73ème anniversaire de sa naissance

Ce qui me rapproche de Lou Reed :

« Peut-être me suis-je rendu compte que beaucoup de choses que l'on vit sont universelles. Je ne pense pas être exceptionnel. Nos vies, aussi différentes soient-elles, finissent par se ressembler quand il n'en reste plus que les émotions, les sentiments. Je sais, ça fait un peu cliché, mais je crois que c'est vrai. Le seul moyen d'être le plus sincère, le plus profond, c'est de n'écrire que sur soi. Apprendre à se satisfaire de son travail, tout en étant son plus impitoyable critique. Ne jamais créer pour tenter de satisfaire les désirs ou, pire encore, les fantasmes des autres. »


« Il faut travailler, travailler et travailler encore pour arriver à des résultats satisfaisants. »

«Je ne fais pas de réponses longues juste pour faire des réponses longues. Oui, c'est oui, non, c'est non. Vous comprenez?»

J’ai offert ce portrait à 

Bernard Comment

pour sa soirée Hommage :


« Lou Reed a traversé trois quarts de siècle comme un bloc d’antimatière, comme un principe de déflagration : il a ouvert des territoires jusqu’alors ignorés, cachés, refoulés, il n’a jamais été là où on l’attendait, et toujours là où la nécessité le portait. Pas de répétition, pas de routine. Mais des fulgurances, sans cesse. Des audaces. Des illuminations. Il fut, c’est certain, le grand poète de son temps. Ses textes sont là pour le prouver. Et sa musique, comme celle du Velvet Underground, ne prend pas une ride. C’est le propre des génies, de ne jamais vieillir, de ne jamais mourir. Il sera donc plus vivant que jamais, ce 2 mars, jour de son anniversaire ». B.C.

Cette soirée exceptionnelle propose une mosaïque d’évocations : Bernard Comment, son éditeur et ami, Rodolphe Burger et Emily Loizeau qui ont l’un et l’autre rendu hommage au Velvet, mais aussi la diffusion d’extraits d’interview et de documents.

Passage Molière
157, rue Saint-Martin - 75003 Paris
M° Rambuteau - RER Les Halles

Infos et réservations
tél : 01 44 54 53 00
du mardi au samedi de 14h à 18h 

À lire –

Lou Reed, Traverser le feu, Intégrale des chansons
trad. de l’anglais (États-Unis) par Sophie Couronne et Larry Debay, Fiction & Cie,
Seuil 2008. 


Rimes Rhymes, Lou Reed, photographies de Lou Reed, 
texte de Bernard Comment, éd. Photosynthèses, 2012.

Aujourd'hui, Bon Anniversaire à Alain Chamfort (1949)

En 1991, Serge Gainsbourg nous quittait.