Who's Who Art Club International

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samedi 28 février 2015

Marcel Pagnol

120ème anniversaire de sa naissance

Ce qui me rapproche de Marcel Pagnol :

"Telle est la vie des hommes. Quelques joies, très vite effacées par d'inoubliables chagrins. Il n'est pas nécessaire de le dire aux enfants."

"La raison pour laquelle tant de gens trouvent qu'il est si difficile d'être heureux c'est qu'ils imaginent toujours le passé meilleur qu'il ne l'était, le présent pire qu'il n'est vraiment et le futur plus compliqué qu'il ne le sera."

"Il y a trois genres littéraires bien différents : la poésie qui est chantée, le théâtre qui est parlé et la prose qui est écrite."

 Ce portrait est pour

William Leymergie

Né le 4 février 1947 à Libourne William Leymergie est depuis sa plus tendre enfance passionné par Marcel Pagnol auquel il rend hommage aujourd'hui dans la célèbre collection "En tête à tête avec". William Leymergie anime « Télématin »  qu'il produit en même temps que « C'est au programme » sur France2. L'oeuvre de Marcel Pagnol a été notamment fêtée durant toute l'année 2013 à l'occasion de « Marseille-Provence 2013, capitale européenne de la culture »...

Son livre :

Résumé


Marcel Pagnol, c'est l'enfant du Garlaban au profil d'azur, le fils préféré d'Aubagne et de La Treille, le prince de l'aventure capitale, le roi des Paris ? ceux de la scène, ceux de l'écran... - et le familier des paris les plus fous !

Marcel Pagnol, c'est la tendresse, l'humanité, la bonhomie, le pittoresque, et tout cela qui s'investit dans la page que le soleil inonde, et que parcourent des bonheurs, des souffrances de tous les âges et de tous les temps.

Installons-nous le temps d'un livre « en tête à tête » avec celui qui nous a donné pour compagnons de merveilleux personnages que nous connaissons par leur prénom : Marius, Fanny, César... et tant d'autres. Amis de tous les jours, et pour toujours vivants !


A découvrir : une interview à propos de son livre à l’occasion du Festival de la Biographie 2013 par TVSud

Joyeux anniversaire à Jeanne Cherhal (1978), Brian Jones (1942)...

Bonne fête à Romain Gary, Romain Bouteille...

En 1869, Alphonse de Lamartine nous quittait.

jeudi 26 février 2015

Tex Avery


107ème anniversaire de la naissance

du papa d'un de mes héros favoris


Cent sept ans après sa naissance, le créateur de Droopy et de Bugs Bunny continue d'inspirer de nombreux artistes, cinéastes, dessinateurs et publicitaires.

Un loup en smoking aux yeux exorbités contemplant une pin-up, Droopy, un chien neurasthénique qui lance à tout-va : « You know what ? I'm happy », Bugs Bunny, un lapin ironique qui passe sa vie à manger des carottes assaisonnées d'un célèbre: «What's up, Doc? » (« Quoi de neuf, docteur?»)...


Une fois réalisée, j'offrirai la sanguine à


Patrick Brion

Un de ses ouvrages :


«J'ai toujours trouvé que Tex Avery était un cinéaste visionnaire , analyse Brion. Il avait des fulgurances géniales, comme lorsque l'ombre chinoise d'un spectateur, arrivé en retard dans la salle de cinéma, gêne la poursuite de l'action sur l'écran, et «oblige» le héros du dessin animé à abattre ledit gêneur! Ou quand, dans Magistral Maestro, un petit cheveu danse sur la pellicule, ce qui finit par exaspérer le chanteur d'opéra… qui l'arrache rageusement! J'ai regardé ces dessins animés au compte-fils. Et je me suis rendu compte que certains de ses gags ne duraient qu'une demi-seconde ! La grande force d'Avery, c'est son rythme. J'ai d'ailleurs l'impression que lorsqu'il est arrivé à Hollywood, tout s'est accéléré!»...


Droopy Dog loves dixieland music

Hommage à Tex Avery

Les dessins-animés de Tex Avery en version non censurée.

C'est aussi l'anniversaire de naissance de Victor Hugo (1802), Johnny Cash (1932), CharlElie (1956),.. "Happy Birthday !"

samedi 14 février 2015

Darry Cowl # 09


Cela fait 9 ans que tu nous a quitté et tous les jours, j'ai une pensée pour toi.


J'ai offert ce portrait à


Jacques Balutin

Ils ont dit adieu à Darry Cowl
Pierre Vavasseur | 21 Févr. 2006, 00h00
POUR SE RENDRE au crématorium du Père-Lachaise, il faut grimper patiemment le long d'un chemin pavé où des chats noir et blanc flânent entre les tombes. Hier, deux cents personnes environ s'étaient donné rendez-vous au plus près du ciel pour un dernier adieu à Darry Cowl,
80 ans, emporté mardi dernier par un cancer.
Mourir célèbre n'étant plus, aujourd'hui, gage de grande foule, il faut rendre acte au ministre de la Culture et à bon nombre d'acteurs, jeunes ou moins jeunes, d'avoir effectué cette ultime ascension dans la roue du « Triporteur ».

Dans le courant d'air un peu trop frais du portail à double battant, sa veuve, Rolande, put ainsi se réchauffer à la présence de Danièle Evenou, Jean Reno (qui s'éclipsa discrètement en compagnie d'un garde du corps), Pierre Mondy, Bernard Haller, Jacques Balutin, Bernard Menez, Patrick Chesnais, Daniel Russo, Edouard Baer, François Rollin, Jackie Berroyer et FrancisLalanne, ruban bleu paradis dans les cheveux, un étui de guitare à la main. Mais il ne chanta pas. Tous étaient sincèrement émus, mais de cette émotion de saltimbanque qui fait sourire dans les pires moments. Ce fut le cas de François Rollin. Il parvint à faire rire l'assistance avec une galéjade du disparu. Autre grand équilibriste de l'humour et du drame, Edouard Baer détendit aussi l'atmosphère avec une ou deux anecdotes.

Empêché, Pierre Arditi avait enregistré son message : « Lorsqu'on a passé sa vie à apprendre aux hommes que jouer est la plus belle des actions, la mort n'existe pas. »  C'était, en somme, ce qu'était venue dire l'assistance à Darry : tant qu'à se retrouver sous une coupole, fut-elle celle d'un crématorium, autant y célébrer de purs immortels. On apprenait d'ailleurs que les cendres du comédien et musicien, une fois le cercueil disparu, seraient déposées dans une urne en bois de pin des Landes. Un de ces arbres certes exposés aux tempêtes - qui ne l'est pas ? - mais qui restent verts même en hiver.