Who's Who Art Club International

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Artiste Membre

mercredi 23 décembre 2015

Diogène de Sinope


Ce qui me rapproche de Diogène "le cynique" :

“Les choses nécessaires coûtent peu, les choses superflues coûtent cher.”

“L'espérance est la dernière chose qui meurt dans l'homme.”

“Cet enfant qui boit dans le creux de sa main, m'apprend que je conserve encore du superflu.”

“Un ami est une seule âme qui habite deux corps.”

“Quant on est jeune, il est trop tôt ; quant on est vieux, il est trop tard. ”

“Retranche tous ces engagements que tu voyais s’imposer à toi et qui sont autant de bagages qui t’entraînent au fond de la mer.”

“Les mathématiciens étudient le soleil et la lune et oublient ce qu'ils ont sous les pieds.”

“L'horloge est une belle invention pour rappeler l'heure des repas.”

 « Qui fait mauvais usage de lui-même, s'expose à maints dangers. »

« Soigner un mort et donner de la mémoire à un vieillard, c'est tout du pareil au même.»

Extrait des Fragments, 36

« Il faut tendre la main à ses amis, sans fermer les doigts. »


Ce portrait est pour :


Sa dédicace :



mercredi 4 novembre 2015

Pierre Seghers

 5 janvier 1906 - 4 novembre 1987 

Ce qui me rapproche de Pierre Seghers :


« Écrire, c'est résister. »


Septembre 1939 : le soldat de deuxième classe Pierre Seghers est appelé au front. Direction la caserne Vallongue à Nîmes. Selon Seghers, poésie et guerre vont de pair : l'écriture est une arme de résistance, un cri de liberté. Il crée ainsi la revue P.C. (Poètes Casqués) qui publie les textes des combattants pour la liberté. Seghers contourne au mieux la censure imposée par l'Occupation et entre en résistance au côté de compagnons de premier rang, Louis Aragon, Paul Éluard ou encore Robert Desnos. Dans sa nouvelle revue Poésie, il rassemble toutes ces voix.   En savoir +


 Ce portrait sera pour :

Bruno Doucey



Le mot de l’éditeur

Il y a quelques années, alors jeune directeur des Éditions Seghers, j’avais fait de la réédition de La Résistance et ses poètes de Pierre Seghers une véritable priorité. Au seuil d’une nouvelle aventure éditoriale, une exigence similaire me pousse aujourd’hui à rassembler, en un seul volume, les textes que le poète publia pendant la Seconde Guerre mondiale. Poésie de circonstances, poésie de combat, par laquelle un homme affirme son droit à la liberté, sa volonté de vivre et ses raisons d’aimer. Et Pierre Seghers de s’adresser aux générations à venir : « Jeunes gens qui me lirez peut-être, tout peut recommencer. Les bûchers ne sont jamais éteints et le feu, pour vous, peut reprendre. […] N’accepter jamais de devenir les égarés d’une génération perdue. »

Extrait : 

« Un prisonnier qui se débat
Sans mouvements et marche droit
Ses poings sont devenus de bois
Mon cœur »


Bruno Doucey lit un extrait du recueil de Pierre Seghers "Comme une main qui se referme" paru aux Éditions Bruno Doucey en 2011.

Recherche associée : 


A noter : Au cours de l'émission diffusée en direct, interruption de 7'00 environ pour le compte rendu de l'arrivée du Tour de France en direct. - Jacques CHANCEL s'entretient avec Pierre SEGHERS éditeur et poète : sa thèse de doctorat sur "La poésie et la culture populaire" ; sa raison de vivre : la poésie ; ses origines, ses parents ; sa Façon de vivre ; l'angoisse des poètes ; les poètes persans qu'il publie actuellement ; les poèmes des déportés ; souvenirs sur la guerre et l'Occupation ; sa fille ; son goût pour la Provence ; remarques sur Charles BAUDELAIRE ; souvenirs sur Blaise CENDRARS, sur Joe BOUSQUET, sur Louis ARAGON en 1940 ; ce qu'est l'art pour lui ; sa rencontre avec Louis JOU en 1932 ; ce que la poésie doit à la chanson ; ses voyages au Brésil ; les poètes brésiliens ; sa façon de travailler. Diffusé le  sur France Inter.

Autres anniversaires de naissance : Marlène Jobert (1940),  Nicolas Canteloup (1963)...

lundi 19 octobre 2015

Auguste Lumière

153ème anniversaire de sa naissance

Auguste Lumière avait sa conscience pour seul guide et  n'aimait pas la médiocrité. Il n’avait pas l'esprit mercantile. Il disait : "Le travail est notre joie de vivre".

« Combien de gens seraient heureux s'ils pouvaient revoir les traits d'une personne aujourd'hui disparue. L'avenir remplacera la photographie immobile, figée, par le portrait animé auquel on pourra, par un tour de roue, rendre la vie. »

Auguste Lumière, peu enthousiaste sur l'avenir de son invention

Considéré avec son frère Louis comme l'inventeur du cinéma, Auguste Lumière n'imaginait pas grand avenir pour l'invention qu'ils avaient mise au point, le cinématographe. En 1900, il écrivit ces mots : "Mon invention sera exploitée pendant un certain temps comme une curiosité scientifique, mais à part cela elle n'a aucune valeur commerciale quelle qu'elle  soit".

Ce portrait sera pour Bernard Chardère.


Résumé :

L'invention du cinématographe, en 1895, restera à jamais celle des Lumière... Avec Antoine, le père, personnage haut en couleurs, et les fils, Auguste et Louis, à l'imagination créatrice débordante, l'histoire méritait d'être contée. De Besançon à Lyon, de Joinville à Feyzin et de La Ciotat à Evian, ils ont tissé la maille de leurs inventions et laissé un patrimoine d'une richesse industrielle, intellectuelle, immobilière et photographique insoupçonnable... Après avoir mis au point la photographie instantanée avec la plaque de verre Etiquette Bleue, ils permirent aussi la photographie en couleurs avec leurs (devenus) irremplaçables autochromes, et tentèrent de s'implanter aux Etats-Unis et en U.R.S.S., en véritables précurseurs d'une économie à l'échelle mondiale. Ce mélange d'amour des choses simples et vraies, de goût pour un luxe ostentatoire et de désir de faire partager l'ensemble à une multitude en ont fait une famille digne des plus belles légendes... A vous de la découvrir dans ce livre, à travers leurs propres témoignages photographiques, et à la lecture du texte de Marjorie et Guy Borgé, qui les ont si bien connus...

Ils nous ont quittés un 19 octobre : Camille Claudel (1943), Nathalie Sarraute (1999), ….

lundi 5 octobre 2015

Lucas Cranach le Jeune

500ème anniversaire de sa naissance

Ce qui me rapproche de Lucas Cranach le Jeune :

« Cranach a construit ainsi une image de lui-même à la fois énigmatique, sérieuse et teintée d'une subtile mélancolie. Ce regard songeur est-il le reflet des bouleversements religieux et politiques qu'a traversés Cranach ? »

Adam & Eve
comme les 5 doigts d'une main :







Recherches associées :


Silhouettes longilignes et diaphanes, à la grâce un peu étrange : les nus de Lucas Cranach se reconnaissent entre mille. Mais sait-on que cet artiste allemand fut l’un des premiers témoins de la Réforme initiée par son ami Martin Luther, dans la petite ville de Wittenberg, et qu’il en devint l’iconographe officiel ? … Ce qui ne l’empêcha pas de travailler dans le même temps pour de nombreux commanditaires catholiques.
Tout à la fois diplomate, pharmacien, libraire, éditeur, maire de Wittenberg, peintre au service de la famille de Saxe et entrepreneur avisé à la tête d’un atelier parfaitement organisé, Cranach est l’une des personnalités les plus originales du XVIe siècle européen.
Audacieuse en son temps, son œuvre considérable mêle étroitement élégance raffinée, morale et érotisme. Et ses nus ne lassent pas de séduire par leur grâce intemporelle.


dimanche 20 septembre 2015

Saint-John Perse

 31 mai 1887 - 20 septembre 1975 

Ce qui me rapproche de Saint-John Perse :



"Et puis vinrent les neiges, les premières neiges de l’absence, sur les grands lés tissés du songe et du réel: et toute peine remise aux hommes de mémoire, il y eut une fraîcheur de linges à nos tempes. Et ce fut au matin, sous le sel gris de l’aube , un peu avant la sixième heure, comme en un havre de fortune, un lieu de grâce et de merci où licencier l’essaim des grandes odes du silence…"

Selon Roger Caillois, « L’œuvre de Saint-John Perse apparaît dans une superbe solitude. »

Ce portrait sera pour



L'imagination créatrice n'est pour Saint-John Perse ni une " puissance trompeuse " ni une fuite dans un ailleurs imaginaire : elle permet d'explorer les profondeurs psychologiques de l'individu et l'infinie variété des hommes " en leurs voies et façons ". L'imagination est une faculté libératrice, elle relie l'individu aux puissances de la nature et à la communauté des hommes. Aussi le motif d'attribution du Prix Nobel de Littérature à Saint-John Perse en 1960 pourrait se résumer par ces mots : " Cette imagination au déploiement magistral est sa force. " Les poèmes, par des analogies ouvertes, des images saisissantes et un rythme puissant, accroissent le désir de vivre, l'exigence intellectuelle, l'émerveillement face au réel et l'amour du monde. Confrontée à l'évolution scientifique du XXe siècle et au " très grand désordre " de l'histoire, la poésie se dote d'uni peu de magie pour s'éclairer elle-même à la frontière de l'insaisissable ". C'est sur la dimension créatrice et poétique de l'imagination que Colette Camelin concentre son attention dans ce livre. " L'inertie seule est menaçante. Poète est celui-là qui rompt pour nous l'accoutumance." Saint-John Perse (1887-1975)

Biographie:

Normalienne, agrégée de Lettres, Colette Camelin est professeur de Littérature française à l'Université de Poitiers. Elle est actuellement vice-présidente du jury de l'agrégation interne de Lettres modernes. Spécialiste de la poésie du XXe siècle, elle a consacré l'essentiel de ses travaux à l'oeuvre de Saint-John Perse.


Ce qui me rapproche d’elle :

« La connaissance se réalise selon deux modes : celui du savant qui fait sa joie du seul fait de connaître, du seul spectacle de toutes les choses créées par l’activité objective de l’être », méprisant les applications techniques et celui de l’artiste parvenu à la jouissance du spectacle. Ce qui caractérise ces « héros », c’est qu’ils préfèrent le spectacle de l’art à l’activité spontanée : « Chez les poètes, chez les artistes de tous ordres que possède à quelque degré le Génie de la Connaissance, il existe une tendance à faire de leurs émotions des spectacles, et, cette transformation de leur activité les dispense parfois de la satisfaire, d’une façon durable, sous sa première incarnation »


Son actualité :

Saint John Perse - Par Colette Camelin

Echange / Conférence

dimanche 6 septembre 2015

Julien Green

115ème anniversaire de sa naissance

Ce qui me rapproche de Julien Green :

« Je suis de ces être qui ne peuvent pas vivre dans le présent mais qui se perdent avec délice dans leur propre passé. »

« Une bibliothèque, c'est le carrefour de tous les rêves de l'humanité. »


« Le secret, c'est d'écrire n'importe quoi, c'est d'oser écrire n'importe quoi, parce que lorsqu'on écrit n'importe quoi, on commence à dire les choses les plus importantes. « 
« La pensée vole et les mots vont à pied. Voilà tout le drame de l'écrivain. »

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« Un vieillard est un livre qu'on néglige de lire. »


 « Nous pensons accroître notre bonheur en multipliant nos richesses alors que nous multiplions aussi les causes de souffrance. »
(Journal) (Extraits)

Julien Green: la jeunesse d'un grand écrivain - Archive INA

 Ce portrait de Julien GREEN, dans sa 83ème année, filmé chez lui à sa table de travail, revêt une forme très intimiste, au gré des questions posées à l'écrivain par Bernard PIVOT. Au cours de l'entretien, Bernard PIVOT l'interroge sur les thèmes qu'il aborde dans son journal, par exemple, son admiration pour DALI. Julien GREEN confie qu'il n'a pas la télévision parce qu'elle l'empêcherait de travailler. Il parle de Louis JOUVET qui lui demandait d'écrire une pièce de théâtre, alors qu'il ne savait pas le faire (il a fini par écrire "Sud"), de SARTRE, de son enfance, de la place de sa mère dans sa vie. Sa mère l'aimait excessivement et lui lisait la Bible. Il parle de l'amour et de la sexualité, de Dieu, du Diable et de sa malfaisance, du bonheur et du plaisir, de sa solitude et de son besoin d'affection, de son coup de foudre pour Marc auquel il n'a pas adressé la parole pendant deux ans, craignant le refus et la souffrance, éprouvant pour lui un amour idéal et platonique. Il parle de la souillure, de Marcel JOUHANDEAU (dont il redoutait le Journal), du fait qu'il n'a jamais employé le mot "homosexualité", de Saint François d'Assise, de sa conversion au catholicisme. Il parle aussi de son style, de ses difficultés à écrire pour obtenir la simplicité, de ses maîtres à penser ROUSSEAU et RENAN. Bernard PIVOT centre également l'entretien sur quatre des livres de Julien GREEN "Partir avant le jour", "Mille chemins ouverts", "Terre lointaine" et "Jeunesse" consacrés à sa jeunesse.

Autre anniversaire de naissance : Dolorès O’Riordan  (1971)

Sim nous a quitté le 06 septembre 2009.

mercredi 1 juillet 2015

Claude Berri

81ème anniversaire de sa naissance

Ce qui me rapproche de Claude Berri :


« Mais si les comédies finissent bien, si les drames finissent mal, la vie, la vraie vie, ignore cette séparation et mélange les joies et les peines avec une cruauté qu'on ne saurait inventer. »

(Extrait)
Ce portrait sera pour


Nathalie Rheims

dimanche 21 juin 2015

Françoise Sagan

80ème anniversaire de sa naissance

Ce qui me rapproche de Françoise Sagan :

« La terre est peuplée de truqueurs et de bavards, qui se servent des mots comme d'une monnaie qu'ils sauraient fausse.  »
« La robe mauve de Valentine » (Extrait)

« Pour moi, le bonheur, c'est d'abord être bien. »

" Je ne suis le porte-drapeau de personne, Ecrire est une entreprise tellement solitaire..."
« Aimer, ce n’est pas seulement “aimer bien” ; c’est surtout comprendre. »  « Qui je suis ? » (Extrait)

« La terre seule me rassure, quelle que soit la part de boue qu'elle contient.  »  « La garde du cœur » (Extrait)

« Nous sommes peu à penser trop, trop à penser peu. »

« Mon passe-temps favori, c’est laisser passer le temps, avoir du temps, prendre son temps, perdre son temps, vivre à contretemps. »

« Quand on est mal parti, il faut essayer de continuer. »  Extrait d'une émission télévisée Canal Plus - Septembre 1989


Recherche associée :


Paris, éditions du Rocher, 2002
 Présentation de l'éditeur :

« Comment l'âme humaine se coule-t-elle dans l'encre d'un stylo pour en imprimer noir sur blanc les mouvements les plus intimes ? » Pour le savoir, il fallait pénétrer dans l'antre de l'écriture. De 1981 à 2001, Trente-deux écrivains, à qui l'auteur a envoyé un questionnaire, ont entrouvert les portes de l'atelier des merveilles : Françoise Sagan, Eugène Ionesco, Jean d'Ormesson, Patrick Modiano, Yann Queffélec, Vladimir Jankélévitch, Patrick Poivre d’Arvor,  Gonzague Saint Bris, Eric-Emmanuel Schmitt, Philippe Sollers,  etc.
Voici trente-deux portraits d'écriture où se disent à la fois la vérité, les pudeurs, le génie, les blessures. Réponses apportées aux mêmes questions posées à chacun, composant un album émouvant et riche où s'inscrit le visage des êtres d'exception…"

L'auteur :


Elisabeth Reynaud est écrivain. Elle a publié des biographies (Thérèse d'Avila ou Le Divin PlaisirJean de la Croix, fou de Dieu), un roman (Le Chevalier de lumière) et des essais. Elle prépare aujourd'hui un second roman et des carnets de voyages. 

mardi 2 juin 2015

Johnny Weissmuller

 
 111ème anniversaire de sa naissance

Tarzan "Oooooooh"


Ce qui me rapproche de Johnny Weissmuller :

“I have always been vitally interested in physical conditioning. I have long believed that athletic competition among people and nations should replace violence and wars.”

“Treat your body well, and it'll see you through for many years.”

“With but few exceptions, it is always the underdog who wins through sheer willpower.”

Ce portrait est pour


Son livre :

"En 2012, Tarzan fête ses cent ans.
Tarzizan aussi, donc – double improbable, sous-ersatz, cousin de Basse-Cocagne. En revanche, ce dernier n'en reste pas sans ciller, ni de marbre (mais son nom provisoire le laissait présager) : du jour au lendemain, il quitte femme et éléphants puis part en bal(l)ade, et c'est ce que relate cet album sur un mode historique des plus rigoureux en empruntant des voies diverses, notamment celles du roman, de la bande dessinée et de la chanson. 
Frappé d'aphonie, propulsé dans la palpitante quête de son propre cri, le personnage sera donc lu ici en train d'habiter successivement des milieux ou tableaux très divers, telle la petite Martine des livres illustrés : la mer, le désert, le Languedoc, la montagne,..."


A découvrir le syndrome de johnny Weissmuller par Orion Scohy

Orion Scohy - En Tarzizanie - éditions P.O.L - In bad with Orion Scohy - Pour la sortie de son nouveau roman, Orion Scohy n'accordera qu'une seule interview, sans concession aucune (et sans chichis). 

Donatien Alphonse François de Sade dit Le Marquis de Sade est né aussi un 02 juin (1740).

vendredi 29 mai 2015

Bernard Clavel


92ème anniversaire de sa naissance

(Portrait en cours)

Ce qui me rapproche de Bernard Clavel :

Il a construit sa vie comme il a bâti son œuvre. " Je suis un écrivain. Essentiellement un romancier et un conteur, c¹est-à-dire un homme qui porte en lui un monde et qui s¹acharne à lui donner la vie." En savoir +





A force de vouloir toujours aller plus vite, c'est sa propre mort que ce monde fou finira par rattraper. " (Extrait)




Le mot de l'auteur : " Mes parents sont morts alors que je m'éloignais à peine de mon adolescence. En même temps qu'eux, s'éteignait une certaine forme de bonheur qu'il ne m'a jamais été donné de retrouver.

Et si je décide aujourd'hui de feuilleter ces souvenirs, c'est dans l'espoir égoïste probablement, un peu vain - d'en respirer le parfum fané en me racontant ces petits bonheurs de rien du tout dont je ne savais pas, à l'époque, qu'ils allaient imprimer en moi une marque indélébile.

Durant des années, j'ai un peu voulu les oublier. Comme si j'avais redouté que leur modestie ne me suive à la trace. Or, j'ai découvert depuis longtemps que ce que je prenais pour de la pauvreté est une immense richesse. C'est ce bien infiniment précieux que j'éprouve aujourd'hui le besoin de retrouver pour le partager "


En savoir +


" Aussi rugueuses qu'elles aient pu être, nos jeunes années nous reviennent toujours en mémoire avec un parfum qui nous grise. " (Extrait)

Ce portrait sera pour

Sébastien Le Fol

Son message : 

« Clavel est le plus populaire et le plus prolixe de nos écrivains. Le plus aimé du grand public. Il incarne la France des apprentis contre celle des grandes écoles. C’est un artisan des lettres. Le goût du travail bien fait est l’une des principales raisons de son succès. Mais aussi, son merveilleux talent de conteur. Clavel a le chic pour restituer des mondes et des époques révolus. Là où tant d’autres tournent autour de leur nombril, lui raconte des histoires. Il ne faut pas aller chercher plus loin pour comprendre la faveur du public. »

Sébastien Le Fol,

Le Figaro