Who's Who Art Club International

Who's Who Art Club International
Artiste Membre

vendredi 29 août 2014

Marcel Pagnol

Ce qui me rapproche de Marcel Pagnol :

"Soyez vous-même, c'est votre seule chance d'être original."

Ce portrait est pour


William Leymergie

 Son livre :



Marcel Pagnol, c'est l'enfant du Garlaban au profil d'azur, le fils préféré d'Aubagne et de La Treille, le prince de l'aventure capitale, le roi des Paris ? ceux de la scène, ceux de l'écran... - et le familier des paris les plus fous !

Marcel Pagnol
, c'est la tendresse, l'humanité, la bonhomie, le pittoresque, et tout cela qui s'investit dans la page que le soleil inonde, et que parcourent des bonheurs, des souffrances de tous les âges et de tous les temps.

Installons-nous le temps d'un livre « en tête à tête » avec celui qui nous a donné pour compagnons de merveilleux personnages que nous connaissons par leur prénom : Marius, Fanny, César... et tant d'autres. Amis de tous les jours, et pour toujours vivants !

L'auteur
Né le 4 février 1947 à Libourne William Leymergie est depuis sa plus tendre enfance passionné par Marcel Pagnol auquel il rend hommage aujourd'hui dans la célèbre collection "En tête à tête avec". William Leymergie anime « Télématin »  qu'il produit en même temps que « C'est au programme » sur France2. L'oeuvre de Marcel Pagnol a été notamment fêtée durant toute l'année 2013 à l'occasion de « Marseille-Provence 2013, capitale européenne de la culture »...

Interview lors du Festival de la Biographie 2013
A découvrir : une interview à propos de son livre « En tête à tête avec Marcel Pagnol » à l’occasion du Festival de la Biographie 2013 par TVSud.

jeudi 21 août 2014

Henrik Pontoppidan


(Frederica, Jutland, Danemark, 24/07/1857 - Copenhague, 21/08/1943)

Il se destine à être ingénieur mais, lors d'un voyage en Suisse, il prend conscience de sa vraie vocation, et interrompt ses études scientifiques entreprises à Copenhague pour se consacrer à la littérature.
"Dégoûté de la vie urbaine, il demeura quelques années à la campagne comme maître d'école, et, pour mieux réaliser son idéal de vie, il épousa même une paysanne. Mais la réalité de cette vie rurale ne tarda pas à le décevoir, ainsi que le prouvent ses romans [...]" (Dictionnaire des Auteurs, collection Bouquins). Il divorce, retourne à Copenhague et se remarie avec une "femme appartenant à la même classe sociale que lui." Il reste toutefois pessimiste et plein d'amertume.

Il obtient le Prix Nobel de littérature en 1917.




"Quand les gens qui sont pris dans le tourbillon d'une grande ville pensent à la campagne - non sans une certaine nostalgie - ils se plaisent à imaginer une existence où Dieu dispense le temps, où chaque minute est détaillée avec la précision solennelle d'une horloge de Broholm mesurant l'éternité sous le toit d'une vieille paysanne.
En réalité, cependant, le temps n'est nulle part plus rapide ni la vie plus courte qu'à la campagne. Si les jours isolés peuvent y paraître longs dans leur monotonie, les semaines se pressent - les années volent. Et un beau matin la vie a fui, comme le songe d'une nuit d'été ou d'une nuit d'hiver..." 


Le Visiteur Royal. Traduit du danois par Marguerite Gay et Ulla Morvan. Actes Sud. 90 pages
(pages 7-8)



Ce qui me rapproche d' Henrik Pontoppidan :

« une énergie intellectuelle et nerveuse considérable, un bon pouvoir de concentration et une grande détermination. Ne manquant ni de qualités de planification et d'organisation ni d'enthousiasme, une grande serviabilité pour aider à résoudre les problèmes d'autrui, une personne sur laquelle on peut
compter... »

mardi 19 août 2014

Blaise Pascal




Article à venir

Michel Simon


Ce qui me rapproche de Michel Simon :


 "Si Michel Simon est excentrique, c’est surtout parce que le centre le repousse. Comme Arletty ou Cocteau, il exerce son art sous l’Occupation, et comme toujours en temps de haine, tout et n’importe quoi se dit. Simon l’a raconté en 1967 dans le magazine juif la Presse nouvelle hebdomadaire : «A l’exposition antisémite du palais Berlitz, en 1942, se trouvaient en point de mire deux photos des "responsables du désastre"… Léon Blum et… Michel Simon […]J’étais à Rome et, pour rentrer à Paris, j’ai dû me faire établir des papiers prouvant que j’étais aryen, bon chrétien apostolique et romain… Ils l’ont alors bouclée, pas pour longtemps. Dans une nouvelle brochure l’œuvre du Kremlin en France, je me trouvais cette fois en compagnie de Maurice Thorez ![…]Ce qui n’a pas empêché qu’on m’ait traité de collabo à la Libération.[…]En vérité, voyez-vous, il faudrait remanier ainsi les immortels principes de 1789 : Liberté, Egalité, Fraternité… ou la mort. Car si vous n’êtes pas égal aux autres, si votre tête dépasse un peu, c’est la guillotineDe l’empoisonnement de la vie par les imbéciles à l’empoisonnement tout court, peut-être n’y a-t-il eu qu’un boulon de sauté."

A sa mort personnelle, le 30 mai 1975, son ami Clément Ledoux  lui rend un hommage nécrologique un brin vache dans le Canard enchaîné : «Tu ne pouvais plus t’asseoir près d’un micro, devant une caméra, sans y aller de ta rengaine : ta longue douleur de vivre, toi, une si belle âme, dans un monde cannibalesque, incompréhensiblement hostile à ton égard, et où les seuls êtres assez purs pour mériter un peu de ton affection et de ton immense pitié étaient les petites bêtes et les grandes putains. […]Tu avais, si j’ose dire, le désespoir photogénique, et tu ne l’ignorais pas.»


« Plus je vieillis, moins j'apprécie la qualité d'âge de mes vins. »


Extrait du film « Le Vieil Homme et l'Enfant »